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    • Palombe en croute de son

      Ingrédients pour 2 personnes

      Palombe - 2 pièces
      ½ pièce de navet daïkon
      6 pc de feuille de blette
      Truffe hachée - 10 gr
      Feuilletage - 1 abaisse
      200 gr d’écorce de son
      Farce palombe
      120 gr de farce fine volaille
      40 gr de foie de palombe poêlé
      40 gr de foie gras terrine
      40 gr de condiment truffe / olive
      Jus de palombe
      Carcasse et cuisse des palombes levées - 2 pièces
      Garniture aromatique pm
      Madère - 1 bouteille
      Garniture
      4 pièces de navet daïkon palet
      4 pièces de navet daïkon pétale Dressage et finition
      Cressonnette - pm
      Ecorce de son - pm
      Fleur bleue - pm
      Condiment fruit rouge – pm
      Palombe en croute de son

      Ingrédients pour 2 personnes

      Palombe - 2 pièces
      ½ pièce de navet daïkon
      6 pc de feuille de blette
      Truffe hachée - 10 gr
      Feuilletage - 1 abaisse
      200 gr d’écorce de son
      Farce palombe
      120 gr de farce fine volaille
      40 gr de foie de palombe poêlé
      40 gr de foie gras terrine
      40 gr de condiment truffe / olive
      Jus de palombe
      Carcasse et cuisse des palombes levées - 2 pièces
      Garniture aromatique ... See more
    • Préparation
      • Flamber, vider et lever les palombes. Récupérer les filets puis enlever la peau et conserver les foies pour la farce, les cuisses et les carcasses pour le jus.
      • Epluché, tailler les daïkons en tronçon de 8 cm de long et en fine tranche de 2 mm d’épaisseur a la machine à jambon. Blanchir les tranches de daïkons et les feuilles de blette juste croquant puis les glacer et bien les égoutter sur torchon.
      • Farce palombe Poêler les foies de palombe et déglacer cognac puis refroidir. Effectuer une farce fine volaille et mixer avec les 40 gr de foie, 40gr de foie gras terrine et 40 gr de condiment truffe/ olive, bien assaisonner puis passer au tamis.
      • Montage pigeon Réaliser l’opération pour deux montages. Superposer les filets de palombe l’un sur l’autre, rassaisonné sel poivre puis étaler dessus de la farce palombe et parsemer de truffe hachée. Superposer 5 tranches de navet puis tailler en arrondissant le dessus, les étaler côte à côte, les réassaisonner sel poivre puis étaler dessus la farce palombe et parsemer de truffe haché. Superposer les tranches de la plus large à la moins large et poser le tout sur les filet de palombe. Enrouler les montages de feuille de blette puis bien refroidir.
      • Etaler le feuilletage après avoir parsemer d’écorce de son puis tailler deux bande de 5 cm de large et 30 cm de long. Badigeonner là les bandes de feuilletage de dorure puis enrouler les montages dedans, remettre au froid.
      Jus de palombe
      • Faire revenir les carcasses et les cuisses tailler en petit morceau, bien caraméliser puis ajouter beurre et garniture, compoter le tout, dégraisser puis déglacer au madère. Mouillé avec base ou fond blanc et cuire 30 min. Passer, réduire a consistance, et rectifier l’assaisonnement avec du madère réduit, sel, poivre.
      Garniture
      • Tailler 4 palets de daïkon puis les cuire à l’étuvé. Tailler 4 pétales de daïkon lustre avec huile olive puis sel poivre.
      Dressage et finition
      • Dorer les montages palombe et les saupoudrer de son puis les cuire au four à 220° pendant 8 min, pendant le temps de repos dresser les navets avec condiment fruit rouge et pétale de daïkon dans l’assiette puis finir avec cressonnette et fleur de bleue. Tailler les entames des montages palombe puis le tailler en deux au milieu, poser les deux tranche une coucher et une debout, servir la sauce en saucière.
      Préparation
      • Flamber, vider et lever les palombes. Récupérer les filets puis enlever la peau et conserver les foies pour la farce, les cuisses et les carcasses pour le jus.
      • Epluché, tailler les daïkons en tronçon de 8 cm de long et en fine tranche de 2 mm d’épaisseur a la machine à jambon. Blanchir les tranches de daïkons et les feuilles de blette juste croquant puis les glacer et bien les égoutter sur torchon.
      • Farce palombe Poêler les foies de palombe et ... See more
    • Au cœur de la PAMPA

      L'Argentine est un pays qui fait rêver

      Comme pour de nombreux immigrés du début du 19ème siècle, l'Argentine a toujours attiré. Avec plus de 40 millions d'habitants, l'Argentine est un pays multiculturel et tous ses habitants (à part les Mestizo, les Mapuches, les Kollas, les Wichís et les Tobas qui sont les autochtones) proviennent d'ancêtres immigrés depuis 5 siècles. L'Argentine est le second pays qui a reçu le plus d'immigrés au monde dans son histoire. Principalement d'Italie mais aussi d'Espagne et d'Europe en général, les ancêtres ont bénéficié d'une large politique d'ouverture des frontières afin de repeupler le pays au 19ème siècle.

      La pampa est située à l'ouest de la province de Buenos Aires et au nord de celle de Rio Negro. Elle couvre 143 440 kilomètres carrés et elle est peuplée de 320 000 habitants. C'est principalement une terre agricole et fertile.

      C'est là, que Kathleen et moi nous nous rendons après un passage obligé à Buenos Aires, car pour qui aime la bonne viande, le bon vin, le tango bien sûr et l'architecture, la capitale est une chose à vivre.

      Nous sommes donc dans la pampa. Nos hôtes font partie des meilleurs organisateurs de chasse de la région. Splendide campement, nourriture incroyable et vin de la propriété bien sûr puisque Monsieur CATENA est un producteur important et respecté du pays.

      Je sors mon arc de son sac, et je suis content que rien n’a bougé malgré les longues heures d'avion et de bus. Je suis réglé et fin prêt à en découdre avec les animaux de la zone entre cerfs élaphes, cervicapres, buffles Argentin, sangliers ou cerf axis…

      Au lendemain du troisième jour, le succès nous tend les bras.
      Au cœur de la PAMPA

      L'Argentine est un pays qui fait rêver

      Comme pour de nombreux immigrés du début du 19ème siècle, l'Argentine a toujours attiré. Avec plus de 40 millions d'habitants, l'Argentine est un pays multiculturel et tous ses habitants (à part les Mestizo, les Mapuches, les Kollas, les Wichís et les Tobas qui sont les autochtones) proviennent d'ancêtres immigrés depuis 5 siècles. L'Argentine est le second pays qui a reçu le plus d'immigrés au monde dans ... See more
    • Kathleen depuis deux jours désire prélever un cerf axis. Leur robe roussâtre tachetée de blanc, leur bois à trois andouillers à chaque merrain leur confère une morphologie unique et bien typique. Gracieux cervidés ils ne sont pas pour autant aussi simple qu'ils n'y paraissent et depuis deux jours nous croisons leur route mais jamais nous n'avons pu en voir un à l'arrêt. Sur le vif, constamment sur la défensive, ils sont inquiets… Même le guide n'y comprend plus rien. Il est jeune et cela fait seulement 2 mois qu'il guide ici. Nous
      traversons un bas-fond à l'abri de grands
      arbres et au fond se profile une harde de cerfs. Seules, des femelles accompagnent leurs jeunes. Elles regardent au loin et nous pouvons sans mal approcher la lisière pour mieux les observer. Soudain, ils se ruent dans notre direction. Nous n'en demandions pas autant ! C'est la panique qui emporte la harde d'Axis. Ils se statufient encore à moins de 80 mètres de nous et plus loin, je vois un Puma.
      Non, pas un des membres de l'équipe nationale de rugby mais bel et bien l'animal, le félin, le prédateur… Incroyable. Le Puma les a pris en chasse et il est plein travers haletant à moins de 150 mètres de notre position. Les cerfs et nous n'avons d'yeux que pour lui !

      Je demande au guide si nous pouvons le tirer et lui me répond par une question ?

      Lui : "Est-ce que Nicolas t'a dit qu'on pouvait les tirer ?"
      Moi : " Non, il ne m'a rien dit, non !"
      Lui : " Bon il ne vaut mieux pas alors, car je ne veux pas faire de bêtise…"

      Après deux ou trois minutes, le vent tourne faisant partir les Axis et le grand prédateur avec… Quelle scène surréaliste…

      Tout juste remis de nos émotions, notre guide regarde plus loin et pointe du doigt un mâle qui est en retrait de plusieurs centaines de mètres de la harde. Le grand mâle est dans les hautes herbes couchées et seuls ses bois percent la végétation. Ses gestes sont bizarres et répétitifs. Puis il se lève et se lèche le flanc. Nous regardons aux jumelles et voyons du sang sur son museau. Puis le cerf se tourne et nous montre son flanc percé d'un trou rond comme un ballon de rugby. Il est blessé et lèche sa plaie d'où le sang sur son museau. Nous allons l'approcher.
      Kathleen depuis deux jours désire prélever un cerf axis. Leur robe roussâtre tachetée de blanc, leur bois à trois andouillers à chaque merrain leur confère une morphologie unique et bien typique. Gracieux cervidés ils ne sont pas pour autant aussi simple qu'ils n'y paraissent et depuis deux jours nous croisons leur route mais jamais nous n'avons pu en voir un à l'arrêt. Sur le vif, constamment sur la défensive, ils sont inquiets… Même le guide n'y comprend plus rien. Il est jeune ... See more
    • Le vent n'est pas très bon et nous devons faire un large contour. Arrivé à 150 mètres, le guide met Kathleen en position. Elle prend bien son temps, chambre une balle, retire la sûreté, presse lentement sur la queue de détente mais au tir l'animal fait un pas en avant. La balle est un peu arrière mais il a fait un léger bond. Elle chambre une seconde balle, vise à nouveau puis retire sur l'Axis qui s'effondre pour de bon. Nous allons au résultat, le cerf est bel et bien mort et le Puma, probablement celui observé auparavant, est assurément responsable de cette vilaine blessure. Kathleen est heureuse d'avoir prélevé cet animal. Quelle chance nous avons eu de faire une telle observation et quelle chance l'Axis a eu de nous croiser pour abréger ses souffrances !

      Sur le retour, je demande au guide de me placer dans un affût plutôt que de faire la sieste obligatoire dans la délicieuse habitation. Nous préférons rester dans la nature à l'abri d'un affût rudimentaire pour aujourd'hui et comme me le dit Kathleen :
      - " Les animaux doivent avoir soif à ces heures chaudes et devraient aller aux points d'eau ! "

      Je prend ses conseils aux sérieux et le guide acquiesce.

      Après 20 minutes, nous entendons un bruit sur la gauche. Ce sont des femelles Cervicapre qui s'aventurent devant nous mais elles passent leur chemin sans même donner un coup d’oeil dans notre direction. 15 minutes plus tard elles repassent au petit trop et s'arrêtent devant notre affût. Elles nous toisent mais ne bronchent pas, puis repartent comme elles étaient venues…

      Elles sont aussitôt remplacées par un superbe Cervicapre mâle bien noir et de quelques
      femelles. La pression monte. Je prends mon arc, encoche une flèche, vérifie la distance,
      18 mètres, il est de profil. Kathleen me télémètre tout en filmant la scène. Je vide la moitié de mes poumons et relâche la corde. La flèche ne peut pas être plus parfaite que cela. Bien qu'il court à fond de train, il est mort mais ne le sait pas encore. Que la chasse à l'arc est intense, que la chasse tout court est intense, surtout quand l'animal est proche, tellement proche que vous pouvez l'entendre boire…
      Le vent n'est pas très bon et nous devons faire un large contour. Arrivé à 150 mètres, le guide met Kathleen en position. Elle prend bien son temps, chambre une balle, retire la sûreté, presse lentement sur la queue de détente mais au tir l'animal fait un pas en avant. La balle est un peu arrière mais il a fait un léger bond. Elle chambre une seconde balle, vise à nouveau puis retire sur l'Axis qui s'effondre pour de bon. Nous allons au résultat, le cerf est bel et bien mort et le ... See more
    • Nous sommes confiants de l'impact et je retrouve la flèche à plus de 30 mètres derrière l'anchuss. Rouge d'un sang poisseux comme je l'aime. La piste est très simple à suivre et je touche déjà du doigt mon Cervicapre étendu dans les hautes herbes. La flèche est parfaite. Base du coeur et plein poumon.

      Nicolas CATENA me rejoint à l'heure convenue. Il est fou de joie, car c'est seulement le deuxième Cervicapre prélevé à l'arc depuis que la zone existe et quel animal. Un vieux mâle, bien noir au cornage impressionnant.

      A mon retour au campement, un ami espagnol revient quand à lui d'un affût au sanglier où seuls les archers sont autorisés sur zone. Il a prélevé ce matin deux sangliers qui me paraissent encore plus grands que le plus grand sanglier que je n'avais jamais vu même en Turquie ou en Slovaquie ! Plus de 400 hectares libres au milieu de la zone réservée aux archers.
      Les chasseurs à la carabine peuvent aussi chasser les sangliers mais à l'extérieur de cette zone.

      Un déjeuner vite avalé, les batteries sont rechargées. Nous partons en route vers l'eldorado des sangliers argentins…

      Notre guide nous laisse dans un arbre perché à 3 mètres de haut puis s'en retourne vers
      son véhicule que nous entendons s'éloigner rapidement. Une coulée impressionnante se dessine à 20 mètres de nous. Il fait chaud, Kathleen est derrière moi prête à filmer. Après 2 heures d'affûts, nous percevons un léger bruit. Deux, puis trois énormes sangliers marchent en direction de notre position puis bifurquent à 90 degrés et s'en vont aussi prestement ! Le vent ? Non la brise est quasi nulle, ils vont sûrement faire le tour pour revenir face à nous. Le plus petit devait peser 150 kilos, peut être plus ! Je décide de tenter une approche mais Kathleen me retient.
      Nous sommes confiants de l'impact et je retrouve la flèche à plus de 30 mètres derrière l'anchuss. Rouge d'un sang poisseux comme je l'aime. La piste est très simple à suivre et je touche déjà du doigt mon Cervicapre étendu dans les hautes herbes. La flèche est parfaite. Base du coeur et plein poumon.

      Nicolas CATENA me rejoint à l'heure convenue. Il est fou de joie, car c'est seulement le deuxième Cervicapre prélevé à l'arc depuis que la zone existe et quel animal. Un ... See more
    • " Ils vont revenir, sois un peu plus patient… "

      Puis, attiré par un bruit elle tourne la tête et me signale un grand sanglier devant nous.
      Je ne le vois pas. Elle insiste :

      " Si, devant, regardes à 60 mètres juste derrière l'arbre ! "

      Je ne vois toujours rien jusqu'au moment ou un sanglier gigantesque sort de derrière un arbre pour venir droit sur nous ! Je n'en reviens pas. Il est juste impressionnant.
      Mais soudain, il s'arrête puis bifurque lui aussi pour s'éloigner à 40 mètres plein travers… Nous ne bougeons pas. Il rentre dans les bosquets d'épines puis n'en sort pas. Kathleen me chuchote qu'il va ressortir, car elle le voit entre les branches.

      En effet 10 minutes après, le grand vieux sanglier sort pour revenir dans notre direction. Il va passer à 20 mètres de mon affût perché. Il est impressionnant, ses dents sont visibles de là-haut, il est massif, a l'air méchant, sa gueule paraît même cassée, il s'arrête et frotte ses pattes avant pour marquer son territoire.

      J'ai déjà tendu mon arc mais il bouge sans arrêt, mon pin 20 mètres est sur la base de son coeur. Puis il s'arrête mais regarde dans ma direction ce qui referme son épaule. Je retiens mon souffle…
      Puis il se tend droit sur ses pattes, marque un temps d'arrêt en regardant devant lui lorsque ma flèche quitte l'arc et le percute au milieu de son épaule. Il a presque un temps d'arrêt et ne comprend sûrement pas ce qui se passe. Il s'enfuit, s'arrête puis s'enfuit encore. Tous les oiseaux se sont tus ou est-ce moi qui ne les entends plus pollué par une décharge d'adrénaline immense ?

      Soudain, cinq secondes après que le grand monstre d'Hérymanthe est quitté ma vue, les oiseaux mettent l'alerte. Il a dû tomber.

      Je me retourne vers Kathleen pour la remercier. Sans sa vue, sans sa patience et ses conseils je n'aurais jamais prélevé cet animal unique.

      Nous descendons, je ne crie pas victoire aussi vite mais en moi je sais que tout est joué, ce sanglier est à nous à présent.

      Je remets une flèche et demande à mon épouse de rester 20 mètres en arrière au cas où ! Bien m'en a pris car sur la piste de sang légèrement sur la gauche, une vipère à en croire sa pupille verticale, son museau pointu, sa tête triangulaire et sa queue courte est repliée sur elle même. Elle est prête à attaquer…
      " Ils vont revenir, sois un peu plus patient… "

      Puis, attiré par un bruit elle tourne la tête et me signale un grand sanglier devant nous.
      Je ne le vois pas. Elle insiste :

      " Si, devant, regardes à 60 mètres juste derrière l'arbre ! "

      Je ne vois toujours rien jusqu'au moment ou un sanglier gigantesque sort de derrière un arbre pour venir droit sur nous ! Je n'en reviens pas. Il est juste impressionnant.
      Mais soudain, il s'arrête puis bifurque lui ... See more
    • Nous la laissons tranquille et à peine 20 mètres après, mon sanglier est là, sur le coté. Il est
      bel et bien mort à moins de 70 mètres de mon tir ! Unique que de toucher un animal aussi vieux qui a autant d'expérience et autant d'intelligence. Aujourd'hui nous avons été plus chanceux… Il pèsera 155 kilos sur la balance, avec des dents de 22,5 centimètres bien affûtées et bien larges.

      Quelle journée, un axis pour Kathleen et un Cervicapre avec un magnifique vieux sanglier à l'arc pour moi !

      Nicolas a su aménager et gérer une compagnie incroyable qui se positionne depuis 15 ans comme une référence. Kathleen a même eu la chance de prélever sa première tourterelle à l'aide d'un magnifique petit 410 de chez Beretta. Dommage que les zones à canards ou à tourterelles soient aussi loin de la zone de chasse mais ceci n'est que partie remise…

      Lionel Paul BERTHAULT
      www.catenasafarisargentina.com
      Nous la laissons tranquille et à peine 20 mètres après, mon sanglier est là, sur le coté. Il est
      bel et bien mort à moins de 70 mètres de mon tir ! Unique que de toucher un animal aussi vieux qui a autant d'expérience et autant d'intelligence. Aujourd'hui nous avons été plus chanceux… Il pèsera 155 kilos sur la balance, avec des dents de 22,5 centimètres bien affûtées et bien larges.

      Quelle journée, un axis pour Kathleen et un Cervicapre avec un magnifique vieux ... See more
    • Lucie Almagro et EMIRA de la source Saint-Pierre

      Le 28 octobre au championnat du monde chasse et pratique Saint-Hubert

      Une famille, un père et une fille partage les mêmes passions « Les pompiers et la chasse » ;

      Lucie a un don pour le travail du chien quel magnifie avec Emira de la source Saint Pierre et sa fille Izia !!!!

      Jeune chasseuse de Planioles, n'en finit pas d'étonner le monde de la chasse qu'elle éclabousse de tout son talent. Pour preuve, elle se prépare actuellement au championnat du monde de sa discipline. Une consécration.

      Elle a le sourire Lucie.
      Elle participera le 28 octobre au championnat du monde chasse et pratique Saint-Hubert qui se déroulera exceptionnellement en France, à Herm dans les Landes.
      Lucie Almagro, a en effet été qualifiée pour rejoindre l'équipe de France avec sa chienne setter anglais Emira de la Source Saint Pierre.
      Lucie Almagro et EMIRA de la source Saint-Pierre

      Le 28 octobre au championnat du monde chasse et pratique Saint-Hubert

      Une famille, un père et une fille partage les mêmes passions « Les pompiers et la chasse » ;

      Lucie a un don pour le travail du chien quel magnifie avec Emira de la source Saint Pierre et sa fille Izia !!!!

      Jeune chasseuse de Planioles, n'en finit pas d'étonner le monde de la chasse qu'elle éclabousse de tout son talent. Pour preuve, ... See more
    • Après la Croatie en 2009, notre belle Lotoise participera pour la 2e fois à un championnat du monde. «C'était alors avec ma chienne Virus, la mère d'Emira. Cette fois, dans les Landes, ce sera très confortable pour nous, puisqu'il n'y a pas d'administratif à planifier, pour le transport au-delà de nos frontières de notre animal et de notre arme. Et puis au niveau budget cela fait une sacrée différence aussi», nous explique-t-elle. Mais l'enjeu est ailleurs pour cette passionnée de chasse Saint-Hubert, dont le regard pétille déjà. « Je vais arriver sur place quelques jours avant le championnat avec mon père, car il faut nous habituer au biotope qui est totalement différent du Lot : ajoncs, bruyère, fougères, coupe de pins, etc.» Elle sait que face aux chasseuses Italiennes et Espagnoles, l'enjeu de cette compétition s'annonce de taille.
      « Nous sommes jugés sur un parcours de 20 minutes : sur les qualités naturelles de notre chien, son dressage, sur nos actions de chasse et le prélèvement. Mais la sécurité est le
      premier point de notation. C'est un élément fondamental de ma pratique. J'ai envie de montrer une image respectueuse de la chasse, celle que je pratique chez moi dans le Lot.
      Je veux prouver que dans nos campagnes, nous avons un très beau savoir-faire et des chiens d'exception. C'est une fierté de représenter le Lot et la France, c'est formidable de porter les couleurs bleu-blanc-rouge, de leur faire honneur ». Il y aura donc un classement individuel puis par équipe qui sera donné en fin de journée.

      Lucie Almagro a décroché le titre de vice-championne de France, en janvier 2017, ainsi que de championne de France avec l'équipe Sud-Ouest.

      De la Croatie, elle n'avait pas ramené de médaille, mais de magnifiques moments, de très beaux souvenirs.

      Lucie Almagro avec son setter anglais Emira, termine à la seconde place en catégorie chasseresse. De part leurs brillantes prestations, elles contribuent à l'excellent résultat de l'équipe régionale en devenant ainsi championne de France par équipe.

      Textes LA DEPECHE DU MIDI Laetitia Bertoni
      Crédit photos : Nathalie PARENT - Patrick MAYENOBE
      Après la Croatie en 2009, notre belle Lotoise participera pour la 2e fois à un championnat du monde. «C'était alors avec ma chienne Virus, la mère d'Emira. Cette fois, dans les Landes, ce sera très confortable pour nous, puisqu'il n'y a pas d'administratif à planifier, pour le transport au-delà de nos frontières de notre animal et de notre arme. Et puis au niveau budget cela fait une sacrée différence aussi», nous explique-t-elle. Mais l'enjeu est ailleurs pour cette passionnée de ... See more
    • L’ÉCOLE BUISSONNIÈRE
      UN FILM RÉALISÉ EN SOLOGNE PAR NICOLAS VANIER

      SORTIE LE 11 OCTOBRE

      Paris 1930.
Paul n’a toujours eu qu’un seul et même horizon : les hauts murs de l’orphelinat, sévère bâtisse de la banlieue ouvrière parisienne.
Con é à une joyeuse dame de la campagne, Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse un peu raide d’un vaste domaine en Sologne, l’enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et inquiétant, celui d’une région souveraine et sauvage.
L’immense forêt, les étangs embrumés, les landes et les champs, tout ici appartient au Comte de la Fresnaye, un veuf taciturne qui vit solitaire dans son manoir.
Le Comte tolère les braconniers sur le domaine mais Borel les traque sans relâche et s’acharne sur le plus rusé et insaisissable d’entre eux, Totoche.
Au cœur de la féérique Sologne, aux côtés du braconnier, grand amoureux de la nature, Paul va faire l’apprentissage de la vie mais aussi celui de la forêt et de ses secrets.
Un secret encore plus lourd pèse sur le domaine, car Paul n’est pas venu là par hasard...
      L’ÉCOLE BUISSONNIÈRE
      UN FILM RÉALISÉ EN SOLOGNE PAR NICOLAS VANIER

      SORTIE LE 11 OCTOBRE

      Paris 1930.
Paul n’a toujours eu qu’un seul et même horizon : les hauts murs de l’orphelinat, sévère bâtisse de la banlieue ouvrière parisienne.
Con é à une joyeuse dame de la campagne, Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse un peu raide d’un vaste domaine en Sologne, l’enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et ... See more
    • Le mot de la fin ?
      K.B : Vive la chasse, vive TOUTES les chasses.
      Arrêtons les débats du style ma chasse est meilleure que la sienne. Unissons nous un peu plus pour faire en sorte que la chasse perdure. Nous avons tous des enfants aussi. Beaucoup de chasseurs ont des enfants qui ne suivent
      pas la tradition de leurs parents. Imaginons
      si 50 % de notre population de chasseurs mettaient à la chasse un non chasseur. Ils sont nombreux à se poser la question et à s’y
      intéresser. Plutôt que de savoir combien de sangliers nous allons abattre dans une saison il faudrait mieux se faire une compétition à celle ou celui qui initiera un futur chasseur ! 500 000 nouveaux chasseurs chaque année est possible.
      Plus nous serons et plus nous nous ferons entendre. Le gibier il y en a assez pour contenter tout le monde. S'ouvrir aux autres permet de ne pas mourir à petits feux. J'ai envie que mon fils devienne chasseur, car cette tradition
      apporte énormément à l'homme et à la nature. La chasse doit devenir d'utilité publique.
      Nous serons fort en étant unis et je suis surprise de ne pas voir dans toutes les fédérations plus de professionnels chargés de la communication. Les associations militantes anti chasse vont dans les écoles aujourd'hui et combien
      à contrario d'associations de chasses ou
      de fédérations ont des représentants de notre passion dans les écoles ?
      Il devrait y avoir des fonds pour cela et ouvrir des postes.

      La communication est aussi importante que
      le reste dans ce monde. Se faire connaître pour se faire aimer.

      Là doit être notre fer de lance.
      Le mot de la fin ?
      K.B : Vive la chasse, vive TOUTES les chasses.
      Arrêtons les débats du style ma chasse est meilleure que la sienne. Unissons nous un peu plus pour faire en sorte que la chasse perdure. Nous avons tous des enfants aussi. Beaucoup de chasseurs ont des enfants qui ne suivent
      pas la tradition de leurs parents. Imaginons
      si 50 % de notre population de chasseurs mettaient à la chasse un non chasseur. Ils sont nombreux à se poser la question et à ... See more
    • L'argent dépensé par les chasseurs permet de mettre en place des équipes anti-braconnage. Si nous interdisons leur chasse, les chasseurs délaissent ces espaces au profit des braconniers. Mon mari a vécu ces exemples en Afrique ou ailleurs et m'a fait comprendre
      le lien étroit et délicat que le chasseur a
      avec son environnement.
      Et les gens nous critiquent... La faune en France ne s'est jamais portée aussi bien que depuis l'instauration des plans de chasse quantitatifs et qualitatifs. Le chevreuil, le cerf élaphe, le sanglier et les autres ongulés de montagnes ont explosé démographiquement grâce aux chasseurs.
      La connaissance des espèces grâce aux études sur les migrateurs et sur les épizooties proviennent des chasseurs. Les quotas, les mises en réserves participent à ces expansions et au bien-être de la faune dans le monde. La grande campagne de destruction des Bouquetins des Alpes en France fut pour moi exactement l'exemple de l'échec d'une mise en protection totale d'une espèce.
      De les mettre sous cloche ne leur rend pas
      service. Il aurait mieux valu autoriser leur chasse avec des taxes d'abattage remises
      aux sociétés et aux fédérations afin de mieux apprendre sur l'espèce et de réduire leur
      population intelligemment.
      En Autriche et en Suisse il est chassable et
      les populations se portent à merveille.
      Les chasseurs provenant du monde entier et les locaux remettent à flot la vie locale avec des hôtels, des restaurants, des boutiques qui font revivre les petits villages qui souffraient de la déprise pastorale... Pourquoi une loi ne devrait pas changer pour le bien de l'homme et de la nature ?
      L'argent dépensé par les chasseurs permet de mettre en place des équipes anti-braconnage. Si nous interdisons leur chasse, les chasseurs délaissent ces espaces au profit des braconniers. Mon mari a vécu ces exemples en Afrique ou ailleurs et m'a fait comprendre
      le lien étroit et délicat que le chasseur a
      avec son environnement.
      Et les gens nous critiquent... La faune en France ne s'est jamais portée aussi bien que depuis l'instauration des plans de chasse quantitatifs et ... See more
    • Quelle est votre chasse de prédilection ?
      K.B : Sincèrement j'aime la chasse à l'approche du grand gibier à la carabine, mais j'ai aussi beaucoup d'opportunités de chasse en battue ou aux petits gibiers. Je me suis lancée dans
      la chasse à l'arc depuis 2 ans grâce à mon mari qui adore cette pratique et qui l’exerce depuis 22 ans. La proximité avec l'animal, les connaissances sur la nature et la maîtrise de soi, la technicité du tir, faire soi-même ses flèches, choisir les bonnes lames et s'entraîner autant que possible pour que le résultat soit égal reste une motivation énorme et une préparation mentale et physique incroyable.

      Je suis de petit gabarit et je n'arrivais pas à
      tendre un arc pour avoir une puissance nécessaire alors ce fut une motivation pour moi de me lancer dans le sport 5 fois par semaine pour avoir la masse musculaire nécessaire pour armer un 50 livres. J'ai pris en 2 ans
      6 kilos de masse musculaire grâce à cette
      abnégation et aujourd'hui je peux tendre
      un arc. Depuis peu donc je chasse avec un arc WIN&WIN; le modèle SPARTAN qui me donne les meilleurs résultats. Je suis devenue accro...

      Y'a-t-il une chasse que vous détestez ?
      K.B : Non et je pense que le malaise dans
      lequel nous vivons aujourd'hui vient en parti de la non-acceptation des autres modes.
      Se spécialisé dans un domaine est risqué si nous ne sommes pas ouvert d'esprit et cela nous renferme sur les autres modes de chasse et c'est dangereux.
      Il faut que nous restions unis fasse aux anti-chasse et entre nous. Entendre qu'une chasse est meilleure qu'une autre est dangereux pour l'avenir de nos traditions.
      Il y a des chasses que je ne pratiquerai jamais, mais pourquoi les critiquer ? Elles proviennent d'hommes et de femmes passionnés et nous ont été légués depuis la nuit des temps.
      Je ne force personne à pratiquer MES chasses aussi je ne critique jamais les autres que je ne pratique pas.
      Nous devons conserver à l'esprit que
      toutes les chasses sont utiles, essentielles
      et indispensables.
      Quelle est votre chasse de prédilection ?
      K.B : Sincèrement j'aime la chasse à l'approche du grand gibier à la carabine, mais j'ai aussi beaucoup d'opportunités de chasse en battue ou aux petits gibiers. Je me suis lancée dans
      la chasse à l'arc depuis 2 ans grâce à mon mari qui adore cette pratique et qui l’exerce depuis 22 ans. La proximité avec l'animal, les connaissances sur la nature et la maîtrise de soi, la technicité du tir, faire soi-même ses flèches, choisir les ... See more
    • Rencontre
      avec une chasseresse
      rare et passionnée

      Kathleen BERTHAULT est une chasseresse
      passionnée de nature, elle chasse depuis
      11 ans. Suite à sa rencontre avec son
      mari “guide de chasse” et “chasseur globe-
      trotter ”.

      Depuis combien de temps chassez-vous ?
      Katheleen Berthault : Je me suis passionnée pour la chasse grâce à mon mari. Son approche de la chasse, son amour pour l'environnement et pour sa préservation, ses connaissances infinies sur l'écologie, sa patience, son lien avec les oiseaux, les mammifères, les insectes m'ont fait prendre conscience que le chasseur n'est pas le destructeur qu'on veut bien faire croire dans la presse ou dans les autres médias.
      Je suis tombée amoureuse de son art de vivre et de ses connaissances, de la façon dont il prend soin de la nature, de ses relations avec ses chiens, du dressage, de l'approche et de toutes les chasses...
      La chasse est devenue ma principale passion et une raison pour laquelle j'aime la vie, la nature et l'envie que j'ai d'en prendre soin.
      Nous voyageons beaucoup à la rencontre de peuples à forte tradition cynégétique. Comme en Laponie, Namibie, France, Espagne, Pérou, Mexique, Afrique du Sud, Argentine, Turquie ou au Mozambique. Tous ces voyages m'ont beaucoup appris. Ils sont une motivation à chaque fois, un challenge, aller à la rencontre d'autres horizons...
      Rencontre
      avec une chasseresse
      rare et passionnée

      Kathleen BERTHAULT est une chasseresse
      passionnée de nature, elle chasse depuis
      11 ans. Suite à sa rencontre avec son
      mari “guide de chasse” et “chasseur globe-
      trotter ”.

      Depuis combien de temps chassez-vous ?
      Katheleen Berthault : Je me suis passionnée pour la chasse grâce à mon mari. Son approche de la chasse, son amour pour l'environnement et pour sa préservation, ses ... See more
    • Cette construction lui servant pour se reposer en journée et pour se reproduire au printemps laisse présager l’installation d’une famille dans les prochains mois.

      Ces secteurs seront donc particulièrement suivis cette année afin de confirmer le premier cas de
      reproduction du castor en Ile-de-France depuis plus de deux siècles.

      Protégé depuis 1968 au niveau national, le castor
      d’Europe continue donc de recoloniser le territoire après avoir quasiment disparu de France à la fin du XIXème siècle. Sur les communes de présence de l’espèce, un arrêté préfectoral
      interdit l’utilisation de certaines catégories de pièges afin de veiller à sa protection.

      Très proche d’une autre espèce de rongeur aquatique qu’est le ragondin, le castor se différencie très nettement de ce dernier, par sa queue plate et écailleuse, ainsi que sa taille deux à trois fois supérieure.

      Toutes informations d’indices de présence et/ou
      d’observations de castor peuvent être remontées à
      l’animateur régional du réseau castor : Paul Hurel - paul.hurel@oncfs.gouv.fr
      Cette construction lui servant pour se reposer en journée et pour se reproduire au printemps laisse présager l’installation d’une famille dans les prochains mois.

      Ces secteurs seront donc particulièrement suivis cette année afin de confirmer le premier cas de
      reproduction du castor en Ile-de-France depuis plus de deux siècles.

      Protégé depuis 1968 au niveau national, le castor
      d’Europe continue donc de recoloniser le territoire après avoir quasiment ... See more
    • Le castor d’Europe s’installe en Ile-de-France

      Après la découverte de quelques rares indices de présence durant l’année 2016 dans la vallée de l’Essonne par le Syndicat intercommunal d'aménagement, de réseaux et de cours d'eau de l’Essonne (SIARCE), l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a organisé une campagne de prospection sur les rivières de la région et confirme aujourd’hui le retour de l’espèce .

      L’ONCFS, qui est en charge du suivi de l’espèce au plan national depuis 1987 à la demande du ministère en charge de l’Ecologie, s’est entouré
      de près d’une quarantaine de structures partenaires (associations
      naturalistes, syndicats de rivières, établissements publics, parc naturel
      régional, conseils départementaux, fédérations de chasse et de pêche,
      réserves naturelles,…). Des réunions d’informations, des conférences et des formations de terrains ont été organisées par des spécialistes de l’ONCFS afin de former les personnels de ces structures et développer un réseau de correspondants sur le castor en Île-de-France.

      En moins d’un mois, près de 90 km de berges, de cours d’eau et d’étangs ont été prospectés. Chaque jour de prospections a permis de découvrir des indices de la présence du plus gros rongeur d’Europe. Ecorçages, coupes d’arbres, crottes, empreintes sont autant d’indices trahissant la présence de l’espèce sur nos cours d’eaux.

      Plus d’une soixantaine d’indices de présence ont été découverts entre Le Malesherbois, à la limite du Loiret, et le sud de Corbeil-Essonnes (voir carte jointe ). L’indice de présence le plus révélateur est un terrier-hutte, érigé dans le marais du Grand Montauger dans la commune de Lisses.
      Le castor d’Europe s’installe en Ile-de-France

      Après la découverte de quelques rares indices de présence durant l’année 2016 dans la vallée de l’Essonne par le Syndicat intercommunal d'aménagement, de réseaux et de cours d'eau de l’Essonne (SIARCE), l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a organisé une campagne de prospection sur les rivières de la région et confirme aujourd’hui le retour de l’espèce .

      L’ONCFS, qui est en ... See more
    • Le chevreuil “fou” qui avait agressé deux personnes à Augignac abattu

      La bête avait agressé deux personnes du village d'Augignac vendredi et dimanche dernier. Elle a été abattue ce mardi midi par le lieutenant de louveterie de la commune après autorisation préfectorale.

      Depuis quelques jours, le village d'Augignac ne parlait que de ce chevreuil "fou". Celui la -même qui s'en était pris au coiffeur du village Pierre Julien. Ce dernier travaillait aux foins dans son pré quand il a aperçu l'animal. Peu craintif, le chevreuil s'est même laissé approcher et a posé pour la photo. Mais quand Pierre Julien, lui a tourné le dos, il a foncé sur lui, perçant avec ses bois la ceinture abdominale que l'homme avait eu la bonne idée de mettre avant ses travaux manuels.

      Elle perd du sang

      Dimanche, c'est un couple du village qui en allant surveiller la maison d'une connaissance partie en vacances tombe nez à nez avec le chevreuil. La dame incite son mari à aller chercher le téléphone dans sa voiture pour immortaliser la scène. Quand ce dernier revient, il voit un tableau surréaliste : "l'animal était sur la dame et la tapait avec ses bois" raconte René Mandon, le président de l'association de chasse du village. Le mari se saisit alors d'un gourdin et frappe l'animal à la tête. Il s'enfuit en titubant. La victime est transportée par les pompiers à l'hôpital d'Angoulême pour se faire soigner dans la journée les trois plaies à la jambe et au bas du dos. "Elle perdait beaucoup de sang" précise René Mandon.

      Je l'ai abattu !

      René Mandon ne perd pas de temps et sollicite la préfecture pour obtenir l'autorisation d'abattre l'animal dans ce secteur qui n'est pas ouvert à la chasse. Le feu vert des autorités en poche, l'homme se met dès hier à la recherche de l'animal. Aperçu une première fois, l'animal sera finalement abattu ce midi par le lieutenant de louveterie.

      C'est exceptionnel !

      Avoir affaire à un chevreuil aussi acariâtre est un phénomène exceptionnel. "Nous sommes en période de rut, du 15 juillet au 15 aout, ceci explique peut-être cela, ou alors la bête a trop absorbé de cette plante appelée la bourdaine et qui la rend ivre" avance René Mandon pas peu fier d'avoir libéré son village du danger.

      http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/dordogne/chevreuil-fou-qui-avait-agresse-deux-personnes-augignac-abattu-1302545.html
      Le chevreuil “fou” qui avait agressé deux personnes à Augignac abattu

      La bête avait agressé deux personnes du village d'Augignac vendredi et dimanche dernier. Elle a été abattue ce mardi midi par le lieutenant de louveterie de la commune après autorisation préfectorale.

      Depuis quelques jours, le village d'Augignac ne parlait que de ce chevreuil "fou". Celui la -même qui s'en était pris au coiffeur du village Pierre Julien. Ce dernier travaillait aux foins dans ... See more
    • INFO VALIDATION DE PERMIS DE CHASSER SUSPENDUE
      Le Ministère de l’Intérieur nous informe que l’interruption de FINIADA se prolongera jusqu’à lundi prochain (26/06/2017) à 14h00.
      Des contrôles de sécurité sur tous les détenteurs d’armes, en particulier, et l’ensemble des fichiers du Ministère de l’Intérieur sont actuellement en cours, en liaison avec les récents évènements terroristes.
      Durant cette période, les validations « classiques » et « E-titres » ne peuvent pas être délivrés les E-validations sont suspendues, sur tout le territoire.
      INFO VALIDATION DE PERMIS DE CHASSER SUSPENDUE
      Le Ministère de l’Intérieur nous informe que l’interruption de FINIADA se prolongera jusqu’à lundi prochain (26/06/2017) à 14h00.
      Des contrôles de sécurité sur tous les détenteurs d’armes, en particulier, et l’ensemble des fichiers du Ministère de l’Intérieur sont actuellement en cours, en liaison avec les récents évènements terroristes.
      Durant cette période, les validations « classiques » et « E-titres » ... See more
      Nicolas Derouet - PM C'est bien connu les chasseurs et tireurs sont connus pour être de potentiels terroristes 😠
      Laurent Joyau Non mais les terroristes peuvent avoir un permis de chasse 😉 c bien cela va éclaircir les dossiers