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    • BALL TRAP MAGAZINE 60

      3 Edito

      6 Vie Sportive
      • ITALIE - CHAMPIONNAT D’EUROPE
      Fosse Universelle..............................................................................p. 6

      • HONGRIE - CHAMPIONNAT DU MONDE
      Parcours de Chasse.......................................................................p. 8

      • SAINT-LAMBERT - CHAMPIONNAT DE FRANCE
      Parcours de Chasse....................................................................p. 12

      • ECOSSE - CHAMPIONNAT D’EUROPE
      DTL......................................................................................................................p. 22

      • YCHOUX - CHAMPIONNAT DE FRANCE
      Fosse Universelle..........................................................................p. 24

      • CHENE ROND - CHAMPIONNAT DE FRANCE
      Compak Sporting..........................................................................p. 34

      • LAZENAY - CHAMPIONNAT DE FRANCE
      DTL......................................................................................................................p. 44

      • MEGEVE - CHAMPIONNAT DU MONDE
      Fosse Universelle..........................................................................p. 52

      • SIGNES - CHAMPIONNAT DU MONDE
      Compak Sporting..........................................................................p. 58

      66 Petites Annonces
      BALL TRAP MAGAZINE 60

      3 Edito

      6 Vie Sportive
      • ITALIE - CHAMPIONNAT D’EUROPE
      Fosse Universelle..............................................................................p. 6

      • HONGRIE - CHAMPIONNAT DU MONDE
      Parcours de Chasse.......................................................................p. 8

      • SAINT-LAMBERT - CHAMPIONNAT DE FRANCE
      Parcours de Chasse....................................................................p. ... See more
    • ORIANE FROMENT

      BTM : Nous vous retrouvons après Cazaubon au championnat de France, quel entraînement avez-vous effectué avec votre père ?
      OF : Nous faisons beaucoup de compétitions pour nous entraîner, cela nous permet de nous mettre en situation et de gérer la pression.
      BTM : Pourquoi la DTL ?
      OF : J’avoue que j’aime bien la DTL mais ce n’est pas ma préférée. Je suis assez rapide dans mon tir et je m’ennuie un peu sur le pas de tir.
      BTM : Allez-vous vous orienter vers une autre discipline dans l’avenir ?
      OF : J’ai commencé la FO et la FU, mais je pense continuer également la DTL.
      BTM : Qu’est-ce qui vous séduit dans le Ball-Trap ?
      OF : L’esprit de compétition et surtout je m’amuse beaucoup en tirant.
      BTM : Quelle est la réaction de vos amis quand vous parlez de votre sport ?
      OF : Déjà ils me demandent ce que c’est, ensuite si le recul du fusil n’est pas trop puissant, ils restent néanmoins très étonnés.
      BTM : Vous pratiquez un autre sport ?
      OF : Oui, du cheval.
      BTM : A qui dédiez-vous cette victoire ?
      OF : A mes parents, à toute ma famille et Mary Arm. n
      ORIANE FROMENT

      BTM : Nous vous retrouvons après Cazaubon au championnat de France, quel entraînement avez-vous effectué avec votre père ?
      OF : Nous faisons beaucoup de compétitions pour nous entraîner, cela nous permet de nous mettre en situation et de gérer la pression.
      BTM : Pourquoi la DTL ?
      OF : J’avoue que j’aime bien la DTL mais ce n’est pas ma préférée. Je suis assez rapide dans mon tir et je m’ennuie un peu sur le pas de tir.
      BTM : Allez-vous ... See more
    • ADRIEN LELODET

      BTM : Apparemment vous concrétisez votre entrainement intensif par un joli titre en Cadet ?
      AL : Je me suis beaucoup entrainé avec Christophe AUVRET avant cette compétition.
      BTM : Quels sont les conseils de votre coach sur ce style de tracés ?
      AL : Ce genre de tracé ressemble beaucoup à ceux que nous tirons à l’entrainement, donc il me donne des conseils spécifiques pendant la compétition.
      BTM : Combien d’entrainement faites-vous par semaine ?
      AL : Cinq à six fois par semaine, je m’entraine à la maison et à ce sujet je remercie LAPORTE qui me prête une machine.
      BTM : Quel est votre objectif ?
      AL : Atteindre le plus haut niveau.
      Je tiens à remercier WESHOOT, LAPORTE, SHOOTOFF, GUERINI, RIFFAUT et Christophe AUVRET. n
      ADRIEN LELODET

      BTM : Apparemment vous concrétisez votre entrainement intensif par un joli titre en Cadet ?
      AL : Je me suis beaucoup entrainé avec Christophe AUVRET avant cette compétition.
      BTM : Quels sont les conseils de votre coach sur ce style de tracés ?
      AL : Ce genre de tracé ressemble beaucoup à ceux que nous tirons à l’entrainement, donc il me donne des conseils spécifiques pendant la compétition.
      BTM : Combien d’entrainement faites-vous par semaine ... See more
    • Palombe en croute de son

      Ingrédients pour 2 personnes

      Palombe - 2 pièces
      ½ pièce de navet daïkon
      6 pc de feuille de blette
      Truffe hachée - 10 gr
      Feuilletage - 1 abaisse
      200 gr d’écorce de son
      Farce palombe
      120 gr de farce fine volaille
      40 gr de foie de palombe poêlé
      40 gr de foie gras terrine
      40 gr de condiment truffe / olive
      Jus de palombe
      Carcasse et cuisse des palombes levées - 2 pièces
      Garniture aromatique pm
      Madère - 1 bouteille
      Garniture
      4 pièces de navet daïkon palet
      4 pièces de navet daïkon pétale Dressage et finition
      Cressonnette - pm
      Ecorce de son - pm
      Fleur bleue - pm
      Condiment fruit rouge – pm
      Palombe en croute de son

      Ingrédients pour 2 personnes

      Palombe - 2 pièces
      ½ pièce de navet daïkon
      6 pc de feuille de blette
      Truffe hachée - 10 gr
      Feuilletage - 1 abaisse
      200 gr d’écorce de son
      Farce palombe
      120 gr de farce fine volaille
      40 gr de foie de palombe poêlé
      40 gr de foie gras terrine
      40 gr de condiment truffe / olive
      Jus de palombe
      Carcasse et cuisse des palombes levées - 2 pièces
      Garniture aromatique ... See more
    • Préparation
      • Flamber, vider et lever les palombes. Récupérer les filets puis enlever la peau et conserver les foies pour la farce, les cuisses et les carcasses pour le jus.
      • Epluché, tailler les daïkons en tronçon de 8 cm de long et en fine tranche de 2 mm d’épaisseur a la machine à jambon. Blanchir les tranches de daïkons et les feuilles de blette juste croquant puis les glacer et bien les égoutter sur torchon.
      • Farce palombe Poêler les foies de palombe et déglacer cognac puis refroidir. Effectuer une farce fine volaille et mixer avec les 40 gr de foie, 40gr de foie gras terrine et 40 gr de condiment truffe/ olive, bien assaisonner puis passer au tamis.
      • Montage pigeon Réaliser l’opération pour deux montages. Superposer les filets de palombe l’un sur l’autre, rassaisonné sel poivre puis étaler dessus de la farce palombe et parsemer de truffe hachée. Superposer 5 tranches de navet puis tailler en arrondissant le dessus, les étaler côte à côte, les réassaisonner sel poivre puis étaler dessus la farce palombe et parsemer de truffe haché. Superposer les tranches de la plus large à la moins large et poser le tout sur les filet de palombe. Enrouler les montages de feuille de blette puis bien refroidir.
      • Etaler le feuilletage après avoir parsemer d’écorce de son puis tailler deux bande de 5 cm de large et 30 cm de long. Badigeonner là les bandes de feuilletage de dorure puis enrouler les montages dedans, remettre au froid.
      Jus de palombe
      • Faire revenir les carcasses et les cuisses tailler en petit morceau, bien caraméliser puis ajouter beurre et garniture, compoter le tout, dégraisser puis déglacer au madère. Mouillé avec base ou fond blanc et cuire 30 min. Passer, réduire a consistance, et rectifier l’assaisonnement avec du madère réduit, sel, poivre.
      Garniture
      • Tailler 4 palets de daïkon puis les cuire à l’étuvé. Tailler 4 pétales de daïkon lustre avec huile olive puis sel poivre.
      Dressage et finition
      • Dorer les montages palombe et les saupoudrer de son puis les cuire au four à 220° pendant 8 min, pendant le temps de repos dresser les navets avec condiment fruit rouge et pétale de daïkon dans l’assiette puis finir avec cressonnette et fleur de bleue. Tailler les entames des montages palombe puis le tailler en deux au milieu, poser les deux tranche une coucher et une debout, servir la sauce en saucière.
      Préparation
      • Flamber, vider et lever les palombes. Récupérer les filets puis enlever la peau et conserver les foies pour la farce, les cuisses et les carcasses pour le jus.
      • Epluché, tailler les daïkons en tronçon de 8 cm de long et en fine tranche de 2 mm d’épaisseur a la machine à jambon. Blanchir les tranches de daïkons et les feuilles de blette juste croquant puis les glacer et bien les égoutter sur torchon.
      • Farce palombe Poêler les foies de palombe et ... See more
    • GAËL POINSOT

      BTM : Habitué des championnats, vous venez de réaliser un très beau barrage face à Alain Gendreau. Pour vous le plus facile lors d’un championnat est de courir après le score ou de prendre la tête ?
      GP : C’est une situation assez inédite, j’étais obligé de faire un 25 au dernier Compak pour espérer barrer pour la première place. Je vous avoue que cette situation fut très stressante, je préfère avoir de l’avance et faire cavalier seul.
      BTM : Comment avez-vous géré ce barrage, notamment au niveau du stress ?
      GP : Simplement, comme en Compak habituel et surtout sans changer ma technique.
      BTM : Quels sont les plateaux qui vous ont posés des difficultés sur ces 3 jours ?
      GP : Chaque plateau était accessible pour tout le monde, sauf qu’il y avait beaucoup de technicité. Il a fallu beaucoup de concentration et de la maitrise.
      BTM : Vous pratiquez les deux disciplines le Parcours et le Compak, quelles différences y a-t-il par rapport au scoring ?
      GP : Maintenant pour le Compak les scores sont très élevés, par conséquent il faut entrer dans le Compak en ne pensant qu’au 25, alors qu’au Parcours si nous avons une petite défaillance, nous pouvons nous rattraper, ce qui est presque impossible au Compak, où il faut viser un 196 voire plus.
      BTM : Là, vous visiez le titre ?
      GP : Oui, je suis venu m’entrainer ici, car au Compak, il n’y a plus de mystère, il faut connaître les pièges des plateaux et les jauger. Puis après il faut beaucoup de calme et de la concentration.
      BTM : Vous allez tirer le championnat du Monde ?
      GP : Oui, je prends ma dernière semaine d’août.
      BTM : Un objectif ?
      GP : D’être dans les 10 premiers.
      BTM : Vous dédiez cette victoire à quelqu’un de particulier ?
      GP : Mes enfants et mon épouse. n
      GAËL POINSOT

      BTM : Habitué des championnats, vous venez de réaliser un très beau barrage face à Alain Gendreau. Pour vous le plus facile lors d’un championnat est de courir après le score ou de prendre la tête ?
      GP : C’est une situation assez inédite, j’étais obligé de faire un 25 au dernier Compak pour espérer barrer pour la première place. Je vous avoue que cette situation fut très stressante, je préfère avoir de l’avance et faire cavalier seul.
      BTM : ... See more
    • MARINE DIVARET

      BTM : Un titre de plus. Vous qui êtes maintenant une habituée des championnats de France Compak où avez-vous trouvé des difficultés ?
      MD : Il m’a été assez difficile d’être régulière sur tous les compaks. Cette fois-ci, je ne suis pas descendu en dessous de 22, alors que les tracés étaient techniques avec des pièges à éviter. Ce fut compliqué de rester tout le temps à fond sur les 25 plateaux. De ne pas avoir de crainte particulière et de faire ce qui fallait quand il le fallait.
      BTM : A quel moment avez-vous pris la tête du classement dames ?
      MD : J’ai pris la tête le deuxième jour. Le premier jour j’étais en retard de deux plateaux et le deuxième, j’en avais deux d’avance. Du coup j’ai gardé mon avance avec un petit plus. Très bon entrainement pour le mental étant la dernière à finir.
      BTM : Que préférez-vous courir après le score ou être en tête de peloton ?
      MD : J’ai tendance à préférer courir derrière le score, c’est plus facile pour moi au point de vue du challenge. Je n’ai pas la peur que j’ai quand je suis première et que je dois maintenir ma place. Cela a fonctionné sur les deux championnats de France.
      BTM : Avez-vous changé de fusil, de cartouches pour cette saison ?
      MD : J’ai changé en début d’année, mon fusil ZOLI, mes cartouches RIFFAUT, LAPORTE et WESHOOT au niveau des plateaux d’entrainement.
      BTM : Laporte vous soutient avec des plateaux mais quelle est votre cadence d’entrainement ?
      MD : Ce n’est pas très élevé, un week-end sur deux, dans différents stands. Je m’entraine sur certaines trajectoires plutôt que de faire des planches de 25 complète, afin de pouvoir mémoriser la technique à utiliser sur ce style de plateau sur un fuyant….
      BTM : Quel style de plateaux vous angoisse le plus ?
      MD : C’est des plateaux plutôt lents, car il y a une facilité à passer devant. C’est compliqué, il faut être dedans, pas trop dépassé. Mais des fois ça dépasse !
      BTM : Lorsque vous êtes sur le pas de tir, arrivez-vous à rester concentrée à 100 % ?
      MD : J’essaye de rester un maximum dans ma bulle. Mais bon quand j’appelle le plateau, j’essaye d’être concentrée, il y a quelques moments d’égarements. Tout à l’heure, j’ai oublié que c’était à moi de tirer. « Je ne suis pas une machine, je suis humaine et je fais des erreurs comme tout le monde ». Bon championnat du Monde. n
      MARINE DIVARET

      BTM : Un titre de plus. Vous qui êtes maintenant une habituée des championnats de France Compak où avez-vous trouvé des difficultés ?
      MD : Il m’a été assez difficile d’être régulière sur tous les compaks. Cette fois-ci, je ne suis pas descendu en dessous de 22, alors que les tracés étaient techniques avec des pièges à éviter. Ce fut compliqué de rester tout le temps à fond sur les 25 plateaux. De ne pas avoir de crainte particulière et de faire ... See more
    • Au cœur de la PAMPA

      L'Argentine est un pays qui fait rêver

      Comme pour de nombreux immigrés du début du 19ème siècle, l'Argentine a toujours attiré. Avec plus de 40 millions d'habitants, l'Argentine est un pays multiculturel et tous ses habitants (à part les Mestizo, les Mapuches, les Kollas, les Wichís et les Tobas qui sont les autochtones) proviennent d'ancêtres immigrés depuis 5 siècles. L'Argentine est le second pays qui a reçu le plus d'immigrés au monde dans son histoire. Principalement d'Italie mais aussi d'Espagne et d'Europe en général, les ancêtres ont bénéficié d'une large politique d'ouverture des frontières afin de repeupler le pays au 19ème siècle.

      La pampa est située à l'ouest de la province de Buenos Aires et au nord de celle de Rio Negro. Elle couvre 143 440 kilomètres carrés et elle est peuplée de 320 000 habitants. C'est principalement une terre agricole et fertile.

      C'est là, que Kathleen et moi nous nous rendons après un passage obligé à Buenos Aires, car pour qui aime la bonne viande, le bon vin, le tango bien sûr et l'architecture, la capitale est une chose à vivre.

      Nous sommes donc dans la pampa. Nos hôtes font partie des meilleurs organisateurs de chasse de la région. Splendide campement, nourriture incroyable et vin de la propriété bien sûr puisque Monsieur CATENA est un producteur important et respecté du pays.

      Je sors mon arc de son sac, et je suis content que rien n’a bougé malgré les longues heures d'avion et de bus. Je suis réglé et fin prêt à en découdre avec les animaux de la zone entre cerfs élaphes, cervicapres, buffles Argentin, sangliers ou cerf axis…

      Au lendemain du troisième jour, le succès nous tend les bras.
      Au cœur de la PAMPA

      L'Argentine est un pays qui fait rêver

      Comme pour de nombreux immigrés du début du 19ème siècle, l'Argentine a toujours attiré. Avec plus de 40 millions d'habitants, l'Argentine est un pays multiculturel et tous ses habitants (à part les Mestizo, les Mapuches, les Kollas, les Wichís et les Tobas qui sont les autochtones) proviennent d'ancêtres immigrés depuis 5 siècles. L'Argentine est le second pays qui a reçu le plus d'immigrés au monde dans ... See more
    • Kathleen depuis deux jours désire prélever un cerf axis. Leur robe roussâtre tachetée de blanc, leur bois à trois andouillers à chaque merrain leur confère une morphologie unique et bien typique. Gracieux cervidés ils ne sont pas pour autant aussi simple qu'ils n'y paraissent et depuis deux jours nous croisons leur route mais jamais nous n'avons pu en voir un à l'arrêt. Sur le vif, constamment sur la défensive, ils sont inquiets… Même le guide n'y comprend plus rien. Il est jeune et cela fait seulement 2 mois qu'il guide ici. Nous
      traversons un bas-fond à l'abri de grands
      arbres et au fond se profile une harde de cerfs. Seules, des femelles accompagnent leurs jeunes. Elles regardent au loin et nous pouvons sans mal approcher la lisière pour mieux les observer. Soudain, ils se ruent dans notre direction. Nous n'en demandions pas autant ! C'est la panique qui emporte la harde d'Axis. Ils se statufient encore à moins de 80 mètres de nous et plus loin, je vois un Puma.
      Non, pas un des membres de l'équipe nationale de rugby mais bel et bien l'animal, le félin, le prédateur… Incroyable. Le Puma les a pris en chasse et il est plein travers haletant à moins de 150 mètres de notre position. Les cerfs et nous n'avons d'yeux que pour lui !

      Je demande au guide si nous pouvons le tirer et lui me répond par une question ?

      Lui : "Est-ce que Nicolas t'a dit qu'on pouvait les tirer ?"
      Moi : " Non, il ne m'a rien dit, non !"
      Lui : " Bon il ne vaut mieux pas alors, car je ne veux pas faire de bêtise…"

      Après deux ou trois minutes, le vent tourne faisant partir les Axis et le grand prédateur avec… Quelle scène surréaliste…

      Tout juste remis de nos émotions, notre guide regarde plus loin et pointe du doigt un mâle qui est en retrait de plusieurs centaines de mètres de la harde. Le grand mâle est dans les hautes herbes couchées et seuls ses bois percent la végétation. Ses gestes sont bizarres et répétitifs. Puis il se lève et se lèche le flanc. Nous regardons aux jumelles et voyons du sang sur son museau. Puis le cerf se tourne et nous montre son flanc percé d'un trou rond comme un ballon de rugby. Il est blessé et lèche sa plaie d'où le sang sur son museau. Nous allons l'approcher.
      Kathleen depuis deux jours désire prélever un cerf axis. Leur robe roussâtre tachetée de blanc, leur bois à trois andouillers à chaque merrain leur confère une morphologie unique et bien typique. Gracieux cervidés ils ne sont pas pour autant aussi simple qu'ils n'y paraissent et depuis deux jours nous croisons leur route mais jamais nous n'avons pu en voir un à l'arrêt. Sur le vif, constamment sur la défensive, ils sont inquiets… Même le guide n'y comprend plus rien. Il est jeune ... See more
    • Le vent n'est pas très bon et nous devons faire un large contour. Arrivé à 150 mètres, le guide met Kathleen en position. Elle prend bien son temps, chambre une balle, retire la sûreté, presse lentement sur la queue de détente mais au tir l'animal fait un pas en avant. La balle est un peu arrière mais il a fait un léger bond. Elle chambre une seconde balle, vise à nouveau puis retire sur l'Axis qui s'effondre pour de bon. Nous allons au résultat, le cerf est bel et bien mort et le Puma, probablement celui observé auparavant, est assurément responsable de cette vilaine blessure. Kathleen est heureuse d'avoir prélevé cet animal. Quelle chance nous avons eu de faire une telle observation et quelle chance l'Axis a eu de nous croiser pour abréger ses souffrances !

      Sur le retour, je demande au guide de me placer dans un affût plutôt que de faire la sieste obligatoire dans la délicieuse habitation. Nous préférons rester dans la nature à l'abri d'un affût rudimentaire pour aujourd'hui et comme me le dit Kathleen :
      - " Les animaux doivent avoir soif à ces heures chaudes et devraient aller aux points d'eau ! "

      Je prend ses conseils aux sérieux et le guide acquiesce.

      Après 20 minutes, nous entendons un bruit sur la gauche. Ce sont des femelles Cervicapre qui s'aventurent devant nous mais elles passent leur chemin sans même donner un coup d’oeil dans notre direction. 15 minutes plus tard elles repassent au petit trop et s'arrêtent devant notre affût. Elles nous toisent mais ne bronchent pas, puis repartent comme elles étaient venues…

      Elles sont aussitôt remplacées par un superbe Cervicapre mâle bien noir et de quelques
      femelles. La pression monte. Je prends mon arc, encoche une flèche, vérifie la distance,
      18 mètres, il est de profil. Kathleen me télémètre tout en filmant la scène. Je vide la moitié de mes poumons et relâche la corde. La flèche ne peut pas être plus parfaite que cela. Bien qu'il court à fond de train, il est mort mais ne le sait pas encore. Que la chasse à l'arc est intense, que la chasse tout court est intense, surtout quand l'animal est proche, tellement proche que vous pouvez l'entendre boire…
      Le vent n'est pas très bon et nous devons faire un large contour. Arrivé à 150 mètres, le guide met Kathleen en position. Elle prend bien son temps, chambre une balle, retire la sûreté, presse lentement sur la queue de détente mais au tir l'animal fait un pas en avant. La balle est un peu arrière mais il a fait un léger bond. Elle chambre une seconde balle, vise à nouveau puis retire sur l'Axis qui s'effondre pour de bon. Nous allons au résultat, le cerf est bel et bien mort et le ... See more
    • Nous sommes confiants de l'impact et je retrouve la flèche à plus de 30 mètres derrière l'anchuss. Rouge d'un sang poisseux comme je l'aime. La piste est très simple à suivre et je touche déjà du doigt mon Cervicapre étendu dans les hautes herbes. La flèche est parfaite. Base du coeur et plein poumon.

      Nicolas CATENA me rejoint à l'heure convenue. Il est fou de joie, car c'est seulement le deuxième Cervicapre prélevé à l'arc depuis que la zone existe et quel animal. Un vieux mâle, bien noir au cornage impressionnant.

      A mon retour au campement, un ami espagnol revient quand à lui d'un affût au sanglier où seuls les archers sont autorisés sur zone. Il a prélevé ce matin deux sangliers qui me paraissent encore plus grands que le plus grand sanglier que je n'avais jamais vu même en Turquie ou en Slovaquie ! Plus de 400 hectares libres au milieu de la zone réservée aux archers.
      Les chasseurs à la carabine peuvent aussi chasser les sangliers mais à l'extérieur de cette zone.

      Un déjeuner vite avalé, les batteries sont rechargées. Nous partons en route vers l'eldorado des sangliers argentins…

      Notre guide nous laisse dans un arbre perché à 3 mètres de haut puis s'en retourne vers
      son véhicule que nous entendons s'éloigner rapidement. Une coulée impressionnante se dessine à 20 mètres de nous. Il fait chaud, Kathleen est derrière moi prête à filmer. Après 2 heures d'affûts, nous percevons un léger bruit. Deux, puis trois énormes sangliers marchent en direction de notre position puis bifurquent à 90 degrés et s'en vont aussi prestement ! Le vent ? Non la brise est quasi nulle, ils vont sûrement faire le tour pour revenir face à nous. Le plus petit devait peser 150 kilos, peut être plus ! Je décide de tenter une approche mais Kathleen me retient.
      Nous sommes confiants de l'impact et je retrouve la flèche à plus de 30 mètres derrière l'anchuss. Rouge d'un sang poisseux comme je l'aime. La piste est très simple à suivre et je touche déjà du doigt mon Cervicapre étendu dans les hautes herbes. La flèche est parfaite. Base du coeur et plein poumon.

      Nicolas CATENA me rejoint à l'heure convenue. Il est fou de joie, car c'est seulement le deuxième Cervicapre prélevé à l'arc depuis que la zone existe et quel animal. Un ... See more
    • " Ils vont revenir, sois un peu plus patient… "

      Puis, attiré par un bruit elle tourne la tête et me signale un grand sanglier devant nous.
      Je ne le vois pas. Elle insiste :

      " Si, devant, regardes à 60 mètres juste derrière l'arbre ! "

      Je ne vois toujours rien jusqu'au moment ou un sanglier gigantesque sort de derrière un arbre pour venir droit sur nous ! Je n'en reviens pas. Il est juste impressionnant.
      Mais soudain, il s'arrête puis bifurque lui aussi pour s'éloigner à 40 mètres plein travers… Nous ne bougeons pas. Il rentre dans les bosquets d'épines puis n'en sort pas. Kathleen me chuchote qu'il va ressortir, car elle le voit entre les branches.

      En effet 10 minutes après, le grand vieux sanglier sort pour revenir dans notre direction. Il va passer à 20 mètres de mon affût perché. Il est impressionnant, ses dents sont visibles de là-haut, il est massif, a l'air méchant, sa gueule paraît même cassée, il s'arrête et frotte ses pattes avant pour marquer son territoire.

      J'ai déjà tendu mon arc mais il bouge sans arrêt, mon pin 20 mètres est sur la base de son coeur. Puis il s'arrête mais regarde dans ma direction ce qui referme son épaule. Je retiens mon souffle…
      Puis il se tend droit sur ses pattes, marque un temps d'arrêt en regardant devant lui lorsque ma flèche quitte l'arc et le percute au milieu de son épaule. Il a presque un temps d'arrêt et ne comprend sûrement pas ce qui se passe. Il s'enfuit, s'arrête puis s'enfuit encore. Tous les oiseaux se sont tus ou est-ce moi qui ne les entends plus pollué par une décharge d'adrénaline immense ?

      Soudain, cinq secondes après que le grand monstre d'Hérymanthe est quitté ma vue, les oiseaux mettent l'alerte. Il a dû tomber.

      Je me retourne vers Kathleen pour la remercier. Sans sa vue, sans sa patience et ses conseils je n'aurais jamais prélevé cet animal unique.

      Nous descendons, je ne crie pas victoire aussi vite mais en moi je sais que tout est joué, ce sanglier est à nous à présent.

      Je remets une flèche et demande à mon épouse de rester 20 mètres en arrière au cas où ! Bien m'en a pris car sur la piste de sang légèrement sur la gauche, une vipère à en croire sa pupille verticale, son museau pointu, sa tête triangulaire et sa queue courte est repliée sur elle même. Elle est prête à attaquer…
      " Ils vont revenir, sois un peu plus patient… "

      Puis, attiré par un bruit elle tourne la tête et me signale un grand sanglier devant nous.
      Je ne le vois pas. Elle insiste :

      " Si, devant, regardes à 60 mètres juste derrière l'arbre ! "

      Je ne vois toujours rien jusqu'au moment ou un sanglier gigantesque sort de derrière un arbre pour venir droit sur nous ! Je n'en reviens pas. Il est juste impressionnant.
      Mais soudain, il s'arrête puis bifurque lui ... See more
    • Nous la laissons tranquille et à peine 20 mètres après, mon sanglier est là, sur le coté. Il est
      bel et bien mort à moins de 70 mètres de mon tir ! Unique que de toucher un animal aussi vieux qui a autant d'expérience et autant d'intelligence. Aujourd'hui nous avons été plus chanceux… Il pèsera 155 kilos sur la balance, avec des dents de 22,5 centimètres bien affûtées et bien larges.

      Quelle journée, un axis pour Kathleen et un Cervicapre avec un magnifique vieux sanglier à l'arc pour moi !

      Nicolas a su aménager et gérer une compagnie incroyable qui se positionne depuis 15 ans comme une référence. Kathleen a même eu la chance de prélever sa première tourterelle à l'aide d'un magnifique petit 410 de chez Beretta. Dommage que les zones à canards ou à tourterelles soient aussi loin de la zone de chasse mais ceci n'est que partie remise…

      Lionel Paul BERTHAULT
      www.catenasafarisargentina.com
      Nous la laissons tranquille et à peine 20 mètres après, mon sanglier est là, sur le coté. Il est
      bel et bien mort à moins de 70 mètres de mon tir ! Unique que de toucher un animal aussi vieux qui a autant d'expérience et autant d'intelligence. Aujourd'hui nous avons été plus chanceux… Il pèsera 155 kilos sur la balance, avec des dents de 22,5 centimètres bien affûtées et bien larges.

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    • Lucie Almagro et EMIRA de la source Saint-Pierre

      Le 28 octobre au championnat du monde chasse et pratique Saint-Hubert

      Une famille, un père et une fille partage les mêmes passions « Les pompiers et la chasse » ;

      Lucie a un don pour le travail du chien quel magnifie avec Emira de la source Saint Pierre et sa fille Izia !!!!

      Jeune chasseuse de Planioles, n'en finit pas d'étonner le monde de la chasse qu'elle éclabousse de tout son talent. Pour preuve, elle se prépare actuellement au championnat du monde de sa discipline. Une consécration.

      Elle a le sourire Lucie.
      Elle participera le 28 octobre au championnat du monde chasse et pratique Saint-Hubert qui se déroulera exceptionnellement en France, à Herm dans les Landes.
      Lucie Almagro, a en effet été qualifiée pour rejoindre l'équipe de France avec sa chienne setter anglais Emira de la Source Saint Pierre.
      Lucie Almagro et EMIRA de la source Saint-Pierre

      Le 28 octobre au championnat du monde chasse et pratique Saint-Hubert

      Une famille, un père et une fille partage les mêmes passions « Les pompiers et la chasse » ;

      Lucie a un don pour le travail du chien quel magnifie avec Emira de la source Saint Pierre et sa fille Izia !!!!

      Jeune chasseuse de Planioles, n'en finit pas d'étonner le monde de la chasse qu'elle éclabousse de tout son talent. Pour preuve, ... See more
    • Après la Croatie en 2009, notre belle Lotoise participera pour la 2e fois à un championnat du monde. «C'était alors avec ma chienne Virus, la mère d'Emira. Cette fois, dans les Landes, ce sera très confortable pour nous, puisqu'il n'y a pas d'administratif à planifier, pour le transport au-delà de nos frontières de notre animal et de notre arme. Et puis au niveau budget cela fait une sacrée différence aussi», nous explique-t-elle. Mais l'enjeu est ailleurs pour cette passionnée de chasse Saint-Hubert, dont le regard pétille déjà. « Je vais arriver sur place quelques jours avant le championnat avec mon père, car il faut nous habituer au biotope qui est totalement différent du Lot : ajoncs, bruyère, fougères, coupe de pins, etc.» Elle sait que face aux chasseuses Italiennes et Espagnoles, l'enjeu de cette compétition s'annonce de taille.
      « Nous sommes jugés sur un parcours de 20 minutes : sur les qualités naturelles de notre chien, son dressage, sur nos actions de chasse et le prélèvement. Mais la sécurité est le
      premier point de notation. C'est un élément fondamental de ma pratique. J'ai envie de montrer une image respectueuse de la chasse, celle que je pratique chez moi dans le Lot.
      Je veux prouver que dans nos campagnes, nous avons un très beau savoir-faire et des chiens d'exception. C'est une fierté de représenter le Lot et la France, c'est formidable de porter les couleurs bleu-blanc-rouge, de leur faire honneur ». Il y aura donc un classement individuel puis par équipe qui sera donné en fin de journée.

      Lucie Almagro a décroché le titre de vice-championne de France, en janvier 2017, ainsi que de championne de France avec l'équipe Sud-Ouest.

      De la Croatie, elle n'avait pas ramené de médaille, mais de magnifiques moments, de très beaux souvenirs.

      Lucie Almagro avec son setter anglais Emira, termine à la seconde place en catégorie chasseresse. De part leurs brillantes prestations, elles contribuent à l'excellent résultat de l'équipe régionale en devenant ainsi championne de France par équipe.

      Textes LA DEPECHE DU MIDI Laetitia Bertoni
      Crédit photos : Nathalie PARENT - Patrick MAYENOBE
      Après la Croatie en 2009, notre belle Lotoise participera pour la 2e fois à un championnat du monde. «C'était alors avec ma chienne Virus, la mère d'Emira. Cette fois, dans les Landes, ce sera très confortable pour nous, puisqu'il n'y a pas d'administratif à planifier, pour le transport au-delà de nos frontières de notre animal et de notre arme. Et puis au niveau budget cela fait une sacrée différence aussi», nous explique-t-elle. Mais l'enjeu est ailleurs pour cette passionnée de ... See more
    • YANNICK PACCOU

      BTM : Nous vous retrouvons sur le championnat de France, mais il y a quelques semaines vous avez décroché le titre de champion d’Europe Junior à Lonato ?
      YP : Lonato c’était magnifique. Malgré des sélections très décevantes, je suis arrivé au championnat d’Europe sans aucune pression. J’ai réalisé un entraînement et une compétition parfaite. Il y avait une super ambiance entre les membres de l’Equipe. Je ne vois pas comment nous pouvions faire mieux.
      BTM : Tirez-vous de la même façon lorsque vous êtes en Equipe ou en individuel comme aujourd’hui par exemple ?
      YP : A Lonato, j’ai d’abord tiré pour l’Equipe et j’ai fini pour moi seulement le dernier jour. Maintenant en France c’est exactement la même concentration, mais lorsque je tire en Equipe, il y a un petit plus, on se bat pour les copains, « c’est la guerre ».
      BTM : Sur un championnat comme celui-ci qui se tire sur 4 jours, trouvez-vous cela un peu long ?
      YP : Non, j’ai bien géré la compétition, c’est effectivement plus dur que Lonato. Car il faut garder la concentration sur 4 jours, mais cela s’est bien passé.
      BTM : D’où vous est venue cette passion ?
      YP : Par mon grand-père et mon père qui chassaient. J’ai commencé à tirer les grives étant petit et il y a deux ans j’ai mordu dans le Ball-Trap. Et moi qui voulait « tiré, tiré…..au fusil » le Ball-Trap fut la bonne alternative.
      BTM : Quel est votre point faible ?
      YP : Je fais des séries de 25 en alternant le mode détente et compétition.
      BTM : Quel est votre point fort ?
      YP : Je dirai le mental. Même quand j’ai des lacunes en technique qui me mettent en difficultés, je serre les dents et je vais chercher les scores.
      BTM : Votre ambition maintenant ?
      YP : Faire des médailles, tirer pour l’Equipe de France. C’est un rêve qui se réalise, car depuis tout petit, je vois les sportifs avec leur tenue estampillée France et cela m’a toujours fait rêver. Donc je voulais entrer en Equipe, être champion d’Europe c’est fait. Champion du Monde peut-être.
      BTM : Ce titre de champion d’Europe, vous le dédiez à qui ?
      YP : A mes parents qui m’ont toujours soutenu, ainsi que les personnes de mon club et M. Pierre Boutin. n
      YANNICK PACCOU

      BTM : Nous vous retrouvons sur le championnat de France, mais il y a quelques semaines vous avez décroché le titre de champion d’Europe Junior à Lonato ?
      YP : Lonato c’était magnifique. Malgré des sélections très décevantes, je suis arrivé au championnat d’Europe sans aucune pression. J’ai réalisé un entraînement et une compétition parfaite. Il y avait une super ambiance entre les membres de l’Equipe. Je ne vois pas comment nous pouvions faire ... See more
    • ERIC MARTEL

      BTM : Pouvez-vous nous parler de l’Equipe de France Séniors lors de ce championnat, quels sont les avantages et les inconvénients ?
      EM : Le gros avantage c’est que la Fédération Française de Ball-Trap nous met tout à disposition. Nous ne nous occupons absolument de rien. Nous avons juste à bien tirer et scorer, c’est tout ce que l’on nous demande.
      BTM : Par conséquent vous n’avez plus la pression de tout ce qui entoure le tir en individuel, mais le fait de tirer pour une Equipe n’ajoute-t-il pas un autre mode de stress ?
      EM : C’est très important lorsque nous tirons en Equipe de ne pas perdre de vue que nous représentons notre nation. Nous avons été sélectionné pour cela, par conséquent deux camarades de l’Equipe de France « Romain Carpentier et Philippe Alfonso et moi-même » nous faisons le maximum pour l’Equipe.
      BTM : Lorsque vous rentrez à l’hôtel après la compétition, je suppose que vous vous octroyez des petits moments de détente, mais faites-vous un petit débriefing de la journée ?
      EM : Nous essayons de nous donner quelques conseils, mais en général le temps passé à l’hôtel sert plus à se détendre.
      BTM : En tant que tireur qu’avez-vous pensé de la compétition ?
      EM : Ce fut très difficile, les premiers jours, je pense que tout n’était pas au point. Toutefois ils ont fait le nécessaire pour que nous puissions terminer la compétition avec des horaires corrects. Maintenant tout détenteur de stand peut comprendre qu’une panne peut arriver chez tout le monde.
      BTM : L’altitude vous a-t-elle gênée ?
      EM : J’habite dans le Var, au point zéro et rien ne m’a gêné.
      Je tiens à remercier la Fédération Française de Ball-Trap qui nous a permis de faire ce beau championnat. n
      ERIC MARTEL

      BTM : Pouvez-vous nous parler de l’Equipe de France Séniors lors de ce championnat, quels sont les avantages et les inconvénients ?
      EM : Le gros avantage c’est que la Fédération Française de Ball-Trap nous met tout à disposition. Nous ne nous occupons absolument de rien. Nous avons juste à bien tirer et scorer, c’est tout ce que l’on nous demande.
      BTM : Par conséquent vous n’avez plus la pression de tout ce qui entoure le tir en individuel, mais le ... See more
    • FRANCHI XS Horizon

      UN NOUVEL HORIZON

      Une idée née d’un grand désir : l’envie de se surpasser afin de découvrir un nouvel horizon vers lequel aller... pour nous, c’est ça l’aventure.

      Instinct, ruse, patience et stratégie ont des éléments nécessaires pour la chasse au grand gibier. L’Horizon, avec vous, devient l’acteur d’une journée parfaite, dans n’importe quel endroit et en toutes conditions.

      Franchi, pour la première fois pendant en 150 années de vie, propose la carabine à verrou.
      L’ergonomie et la précision sont à la base de ce nouveau projet.
      Le nouvel Horizon est un point de départ, le début d’une nouvelle aventure.

      1. PLAQUE DE COUCHE POLYURETHANE TSA-ADV
      Forme exclusive, trois longueurs disponibles : 14, 22 (standard) et 32mm.

      2. GROUPE DE DETENTE AVEC DEMONTAGE RAPIDE
      Réglage poids de départ de 0.9 à 1.8kg. Facile d’utilisation même avec des gants.
      Stecher en option.
      FRANCHI XS Horizon

      UN NOUVEL HORIZON

      Une idée née d’un grand désir : l’envie de se surpasser afin de découvrir un nouvel horizon vers lequel aller... pour nous, c’est ça l’aventure.

      Instinct, ruse, patience et stratégie ont des éléments nécessaires pour la chasse au grand gibier. L’Horizon, avec vous, devient l’acteur d’une journée parfaite, dans n’importe quel endroit et en toutes conditions.

      Franchi, pour la première fois pendant ... See more