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Ball Trap, la revue officielle

Press and media

Montauban - ball-trap et tir aux armes de chsse

About
  • La revue officielle du Ball Trap en France est réalisée par le Groupe Hugo Editions pour le compte de la Fédération Française de Ball-Trap. Si vous avez raté un ancien numéro, vous le trouerez peut-être ici Bonne lecture
Administrator(s)
    • BALL TRAP MAGAZINE 60

      3 Edito

      6 Vie Sportive
      • ITALIE - CHAMPIONNAT D’EUROPE
      Fosse Universelle..............................................................................p. 6

      • HONGRIE - CHAMPIONNAT DU MONDE
      Parcours de Chasse.......................................................................p. 8

      • SAINT-LAMBERT - CHAMPIONNAT DE FRANCE
      Parcours de Chasse....................................................................p. 12

      • ECOSSE - CHAMPIONNAT D’EUROPE
      DTL......................................................................................................................p. 22

      • YCHOUX - CHAMPIONNAT DE FRANCE
      Fosse Universelle..........................................................................p. 24

      • CHENE ROND - CHAMPIONNAT DE FRANCE
      Compak Sporting..........................................................................p. 34

      • LAZENAY - CHAMPIONNAT DE FRANCE
      DTL......................................................................................................................p. 44

      • MEGEVE - CHAMPIONNAT DU MONDE
      Fosse Universelle..........................................................................p. 52

      • SIGNES - CHAMPIONNAT DU MONDE
      Compak Sporting..........................................................................p. 58

      66 Petites Annonces
      BALL TRAP MAGAZINE 60

      3 Edito

      6 Vie Sportive
      • ITALIE - CHAMPIONNAT D’EUROPE
      Fosse Universelle..............................................................................p. 6

      • HONGRIE - CHAMPIONNAT DU MONDE
      Parcours de Chasse.......................................................................p. 8

      • SAINT-LAMBERT - CHAMPIONNAT DE FRANCE
      Parcours de Chasse....................................................................p. ... See more
    • ORIANE FROMENT

      BTM : Nous vous retrouvons après Cazaubon au championnat de France, quel entraînement avez-vous effectué avec votre père ?
      OF : Nous faisons beaucoup de compétitions pour nous entraîner, cela nous permet de nous mettre en situation et de gérer la pression.
      BTM : Pourquoi la DTL ?
      OF : J’avoue que j’aime bien la DTL mais ce n’est pas ma préférée. Je suis assez rapide dans mon tir et je m’ennuie un peu sur le pas de tir.
      BTM : Allez-vous vous orienter vers une autre discipline dans l’avenir ?
      OF : J’ai commencé la FO et la FU, mais je pense continuer également la DTL.
      BTM : Qu’est-ce qui vous séduit dans le Ball-Trap ?
      OF : L’esprit de compétition et surtout je m’amuse beaucoup en tirant.
      BTM : Quelle est la réaction de vos amis quand vous parlez de votre sport ?
      OF : Déjà ils me demandent ce que c’est, ensuite si le recul du fusil n’est pas trop puissant, ils restent néanmoins très étonnés.
      BTM : Vous pratiquez un autre sport ?
      OF : Oui, du cheval.
      BTM : A qui dédiez-vous cette victoire ?
      OF : A mes parents, à toute ma famille et Mary Arm. n
      ORIANE FROMENT

      BTM : Nous vous retrouvons après Cazaubon au championnat de France, quel entraînement avez-vous effectué avec votre père ?
      OF : Nous faisons beaucoup de compétitions pour nous entraîner, cela nous permet de nous mettre en situation et de gérer la pression.
      BTM : Pourquoi la DTL ?
      OF : J’avoue que j’aime bien la DTL mais ce n’est pas ma préférée. Je suis assez rapide dans mon tir et je m’ennuie un peu sur le pas de tir.
      BTM : Allez-vous ... See more
    • ADRIEN LELODET

      BTM : Apparemment vous concrétisez votre entrainement intensif par un joli titre en Cadet ?
      AL : Je me suis beaucoup entrainé avec Christophe AUVRET avant cette compétition.
      BTM : Quels sont les conseils de votre coach sur ce style de tracés ?
      AL : Ce genre de tracé ressemble beaucoup à ceux que nous tirons à l’entrainement, donc il me donne des conseils spécifiques pendant la compétition.
      BTM : Combien d’entrainement faites-vous par semaine ?
      AL : Cinq à six fois par semaine, je m’entraine à la maison et à ce sujet je remercie LAPORTE qui me prête une machine.
      BTM : Quel est votre objectif ?
      AL : Atteindre le plus haut niveau.
      Je tiens à remercier WESHOOT, LAPORTE, SHOOTOFF, GUERINI, RIFFAUT et Christophe AUVRET. n
      ADRIEN LELODET

      BTM : Apparemment vous concrétisez votre entrainement intensif par un joli titre en Cadet ?
      AL : Je me suis beaucoup entrainé avec Christophe AUVRET avant cette compétition.
      BTM : Quels sont les conseils de votre coach sur ce style de tracés ?
      AL : Ce genre de tracé ressemble beaucoup à ceux que nous tirons à l’entrainement, donc il me donne des conseils spécifiques pendant la compétition.
      BTM : Combien d’entrainement faites-vous par semaine ... See more
    • GAËL POINSOT

      BTM : Habitué des championnats, vous venez de réaliser un très beau barrage face à Alain Gendreau. Pour vous le plus facile lors d’un championnat est de courir après le score ou de prendre la tête ?
      GP : C’est une situation assez inédite, j’étais obligé de faire un 25 au dernier Compak pour espérer barrer pour la première place. Je vous avoue que cette situation fut très stressante, je préfère avoir de l’avance et faire cavalier seul.
      BTM : Comment avez-vous géré ce barrage, notamment au niveau du stress ?
      GP : Simplement, comme en Compak habituel et surtout sans changer ma technique.
      BTM : Quels sont les plateaux qui vous ont posés des difficultés sur ces 3 jours ?
      GP : Chaque plateau était accessible pour tout le monde, sauf qu’il y avait beaucoup de technicité. Il a fallu beaucoup de concentration et de la maitrise.
      BTM : Vous pratiquez les deux disciplines le Parcours et le Compak, quelles différences y a-t-il par rapport au scoring ?
      GP : Maintenant pour le Compak les scores sont très élevés, par conséquent il faut entrer dans le Compak en ne pensant qu’au 25, alors qu’au Parcours si nous avons une petite défaillance, nous pouvons nous rattraper, ce qui est presque impossible au Compak, où il faut viser un 196 voire plus.
      BTM : Là, vous visiez le titre ?
      GP : Oui, je suis venu m’entrainer ici, car au Compak, il n’y a plus de mystère, il faut connaître les pièges des plateaux et les jauger. Puis après il faut beaucoup de calme et de la concentration.
      BTM : Vous allez tirer le championnat du Monde ?
      GP : Oui, je prends ma dernière semaine d’août.
      BTM : Un objectif ?
      GP : D’être dans les 10 premiers.
      BTM : Vous dédiez cette victoire à quelqu’un de particulier ?
      GP : Mes enfants et mon épouse. n
      GAËL POINSOT

      BTM : Habitué des championnats, vous venez de réaliser un très beau barrage face à Alain Gendreau. Pour vous le plus facile lors d’un championnat est de courir après le score ou de prendre la tête ?
      GP : C’est une situation assez inédite, j’étais obligé de faire un 25 au dernier Compak pour espérer barrer pour la première place. Je vous avoue que cette situation fut très stressante, je préfère avoir de l’avance et faire cavalier seul.
      BTM : ... See more
    • MARINE DIVARET

      BTM : Un titre de plus. Vous qui êtes maintenant une habituée des championnats de France Compak où avez-vous trouvé des difficultés ?
      MD : Il m’a été assez difficile d’être régulière sur tous les compaks. Cette fois-ci, je ne suis pas descendu en dessous de 22, alors que les tracés étaient techniques avec des pièges à éviter. Ce fut compliqué de rester tout le temps à fond sur les 25 plateaux. De ne pas avoir de crainte particulière et de faire ce qui fallait quand il le fallait.
      BTM : A quel moment avez-vous pris la tête du classement dames ?
      MD : J’ai pris la tête le deuxième jour. Le premier jour j’étais en retard de deux plateaux et le deuxième, j’en avais deux d’avance. Du coup j’ai gardé mon avance avec un petit plus. Très bon entrainement pour le mental étant la dernière à finir.
      BTM : Que préférez-vous courir après le score ou être en tête de peloton ?
      MD : J’ai tendance à préférer courir derrière le score, c’est plus facile pour moi au point de vue du challenge. Je n’ai pas la peur que j’ai quand je suis première et que je dois maintenir ma place. Cela a fonctionné sur les deux championnats de France.
      BTM : Avez-vous changé de fusil, de cartouches pour cette saison ?
      MD : J’ai changé en début d’année, mon fusil ZOLI, mes cartouches RIFFAUT, LAPORTE et WESHOOT au niveau des plateaux d’entrainement.
      BTM : Laporte vous soutient avec des plateaux mais quelle est votre cadence d’entrainement ?
      MD : Ce n’est pas très élevé, un week-end sur deux, dans différents stands. Je m’entraine sur certaines trajectoires plutôt que de faire des planches de 25 complète, afin de pouvoir mémoriser la technique à utiliser sur ce style de plateau sur un fuyant….
      BTM : Quel style de plateaux vous angoisse le plus ?
      MD : C’est des plateaux plutôt lents, car il y a une facilité à passer devant. C’est compliqué, il faut être dedans, pas trop dépassé. Mais des fois ça dépasse !
      BTM : Lorsque vous êtes sur le pas de tir, arrivez-vous à rester concentrée à 100 % ?
      MD : J’essaye de rester un maximum dans ma bulle. Mais bon quand j’appelle le plateau, j’essaye d’être concentrée, il y a quelques moments d’égarements. Tout à l’heure, j’ai oublié que c’était à moi de tirer. « Je ne suis pas une machine, je suis humaine et je fais des erreurs comme tout le monde ». Bon championnat du Monde. n
      MARINE DIVARET

      BTM : Un titre de plus. Vous qui êtes maintenant une habituée des championnats de France Compak où avez-vous trouvé des difficultés ?
      MD : Il m’a été assez difficile d’être régulière sur tous les compaks. Cette fois-ci, je ne suis pas descendu en dessous de 22, alors que les tracés étaient techniques avec des pièges à éviter. Ce fut compliqué de rester tout le temps à fond sur les 25 plateaux. De ne pas avoir de crainte particulière et de faire ... See more
    • 15 Michel ENJOLRAS

      BTM – Comment êtes-vous arrivé à performer pour arracher ce titre ?
      ME – Un entrainement régulier sur deux voire trois stands de notre région, car nous n’avons plus le club de Cabannes. Un entrainement sérieux entouré d’amis qui me suivent, comme Anita, Stéphane et l’équipe du Monster Trap, tous les anciens de Cabannes.

      BTM – Est-ce votre activité professionnelle qui vous a amenée au Ball Trap, ou l’inverse ?
      ME – Mon père était chasseur, j’ai eu le virus très jeune. Puis j’ai fait un peu de Ball Trap et je ne me suis jamais arrêté. Dans la première société où je travaille « SNPE » a racheté Nobel Sport, ils m’ont proposé une place de commercial et là l’aventure a commencé. J’ai vendu durant 30 ans des fusils BERETTA, et des FOB. D’ailleurs ce sont les marques avec lesquelles je tire.

      BTM – Concernant la compétition à quel moment avez-vous eu un doute ?
      ME – A la dernière, je finis par un 23, « je n’ai pas dû très bien placer mes yeux » , Le temps que je recherche les plateaux, il y en a deux qui m’ont échappés. Et donc je rate la maitrise d’un plateau. C’est la deuxième fois.

      BTM – A qui dédiez-vous ce titre ?
      ME – « Une énorme émotion envahit Michel Enjolras, qui la voix étranglée nous donne un nom. »
      A Pierrick Mazodier, c’est lui qui m’a aidé et qui m’aide toujours, ainsi que la maison FOB et tous mes amis.
      Il est vrai que j’ai fait un super score 193/200, mais comme le dit régulièrement « Jojo Gérin » quand cela veut rire il faut profiter de l’occasion. »
      15 Michel ENJOLRAS

      BTM – Comment êtes-vous arrivé à performer pour arracher ce titre ?
      ME – Un entrainement régulier sur deux voire trois stands de notre région, car nous n’avons plus le club de Cabannes. Un entrainement sérieux entouré d’amis qui me suivent, comme Anita, Stéphane et l’équipe du Monster Trap, tous les anciens de Cabannes.

      BTM – Est-ce votre activité professionnelle qui vous a amenée au Ball Trap, ou l’inverse ?
      ME – Mon père ... See more
    • Charles BARDOU
      BTM : Voilà c’est fait, après le titre de champion de France de Compak. Comment vous entrainez vous sur les shooting pour atteindre de tels résultats ?
      CB : Ces beaux résultats sont bien entendus lier à l’entrainement que j’ai réalisé, mais surtout au fait que je me suis fait aider par une sophrologue, car la technique à un certain niveau, nous l’avons tous et ce qui fait la différence c’est le mental. Donc j’ai décidé de m’entourer d’une sophrologue et cela m’a bien aidé à comprendre certaine chose et à apprendre à mieux me connaître. On peut bien se connaître mais en réalité ce n’est pas le cas. C’est cela qui a fait le plus, en complément d’un entrainement régulier tout au long de la saison.

      BTM : Lorsque vous scorez à un tel niveau et que vous êtes à 50 plateaux de la gagne, est-ce que ces séances de sophrologie vous ont permis de rester concentrer dans votre tir et de ne pas décrocher, car beaucoup de champion de votre niveau commence la compétition très fort et décroche vers la fin ?
      CB : Pour ma part, c’est l’inverse, je commence rarement une compétition avec de très bons résultats, puis j’arrive à bien les finir. Ici, j’ai commencé avec un 23 et j’ai bien fini. J’ai la chance de bien terminer, mais il va falloir que je travaille sur mes débuts de compétition. Il faut plus que j’attende 2 jours pour me mettre à fond dans la compétition.

      BTM : L’obligation de résultat que demande Benjamin TRANCHANT lors des compétitions aux représentants des shooting, vous met-elle une pression supplémentaire ou arrivez-vous à relativiser cela ?
      CB : Bien évidemment cela rajoute une pression, mais nous nous devons d’être parmi les meilleurs, nous avons tous pour nous entrainer, l’infrastructure où nous travaillons plus tous les autres shooting. Plus tous les autres stands qui ont fait de belles rénovations. Nous avons maintenant en France de très beaux stands et non pas que des shooting. Par conséquent nous pouvons bien nous entrainer et nous nous devons d’être dans le TOP 10 mondial. Nous avons tout pour réussir, alors, oui, cela nous met une pression, mais elle est nécessaire pour un compétiteur. Il faut être parmi les meilleurs.
      Charles BARDOU
      BTM : Voilà c’est fait, après le titre de champion de France de Compak. Comment vous entrainez vous sur les shooting pour atteindre de tels résultats ?
      CB : Ces beaux résultats sont bien entendus lier à l’entrainement que j’ai réalisé, mais surtout au fait que je me suis fait aider par une sophrologue, car la technique à un certain niveau, nous l’avons tous et ce qui fait la différence c’est le mental. Donc j’ai décidé de m’entourer d’une ... See more
    • HISTOIRE BERETTA SUITE ET FIN
      Direct Business est le modèle que Beretta applique principalement en Amérique du Nord, où un service de vente par correspondance et un site d’e-commerce - www.berettausa.com - sont actifs depuis quelques années uniquement pour les lignes vêtements, accessoires et optiques.

      Fabbrica d’Armi Pietro Beretta fait partie actuellement de la Holding Beretta, la société de portefeuille créée en 1996 pour gérer le développement et la coordination stratégique de la dynastie industrielle la plus ancienne du monde.
      L’entreprise et le groupe sont administrés par la 14e et 15e génération Beretta.
      Le Président Ugo Gussalli Beretta et ses deux fils Pietro et Franco sont actifs au sein de l’entreprise.
      Pietro Gussalli Beretta est Vice-président et Administrateur Délégué de la Holding Beretta.
      Franco Gussalli Beretta est Vice-président et Administrateur Délégué de le Fabbrica d’Armi P.Beretta, la marque historique du groupe.
      Carlo (1997), fils de Franco Gussalli Beretta, et Maria Teresa (2012),
      fille de Pietro Gussalli Beretta incarne la 16e génération.
      HISTOIRE BERETTA SUITE ET FIN
      Direct Business est le modèle que Beretta applique principalement en Amérique du Nord, où un service de vente par correspondance et un site d’e-commerce - www.berettausa.com - sont actifs depuis quelques années uniquement pour les lignes vêtements, accessoires et optiques.

      Fabbrica d’Armi Pietro Beretta fait partie actuellement de la Holding Beretta, la société de portefeuille créée en 1996 ... See more
    • HISTOIRE BERETTA SUITE
      Depuis le début des années 90, Beretta ajoute à sa production traditionnelle d’armes une ligne complète d’accessoires et de vêtements pour l’homme et la femme caractérisée par un contenu technique haut de gamme et une élégance sobre. Les collections proposées sont au nombre de trois : «Victory», habillement et accessoires techniques pour le tir au vol ; «Hunting», un condensé de technologie et d’innovation constante pour garantir le maximum de confort dans les différents types de chasse ; et enfin «1526», des vêtements et des accessoires entièrement Made in Italy réalisés dans des tissus de qualité et soignés dans les moindres détails, développés pour les amateurs de
      la vie en plein air.

      Du point de vue commercial, Beretta a récemment enrichi son réseau de distribution traditionnel de plusieurs nouveaux réseaux: Beretta
      Gallery, Shop in Shop et Direct Business.

      C’est en 1995 qu’est inaugurée à New York la première “Beretta Gallery”, magasin phare conçu comme vitrine de l’art de vivre Beretta où il est possible de trouver non seulement toute la gamme de produits du Groupe Beretta, mais aussi toute une série d’articles, de la maroquinerie aux bijoux en passant par les bibelots anciens et modernes, commandés aux quatre coins du monde aux meilleurs artisans sous deux dénominateurs communs : un style italien inimitable et l’amour pour le grand air. Plus récemment, cinq autres Galleries ont
      vu le jour à Dallas, Buenos Aires, Paris, Milan et Londres en décembre 2005.
      Shop in Shop et Corner sont le modèle de distribution que Beretta propose aux meilleurs points de vente dans le monde entier. Il s’agit de magasins spécialisés dans la vente d’armes, de vêtements et d’accessoires qui réservent à la gamme de produits Beretta une section de leur espace d’exposition. Beretta compte à l’heure actuelle, entre Shop in Shop et Corners, un réseau de près de 900 points de vente, notamment chez Harrod’s, El Corte Inglés, et Kolchuga.
      HISTOIRE BERETTA SUITE
      Depuis le début des années 90, Beretta ajoute à sa production traditionnelle d’armes une ligne complète d’accessoires et de vêtements pour l’homme et la femme caractérisée par un contenu technique haut de gamme et une élégance sobre. Les collections proposées sont au nombre de trois : «Victory», habillement et accessoires techniques pour le tir au vol ; «Hunting», un condensé de technologie et d’innovation constante pour garantir le maximum de ... See more
    • HISTOIRE BERETTA SUITE
      La série de superposés S680 de chasse et de tir, qui voit le jour en 1979, est encore inclus dans le catalogue aux côtés des tout nouveaux SV10 PERENNIA de chasse et SV10 PREVAIL de tir.
      Carlo s’éteignit en 1984 et Pier Giuseppe en 1993 ; le flambeau fut repris par son neveu, Ugo Gussalli Beretta, l’actuel président.

      La production Beretta présente (environ 1 500 armes par jour) couvre la quasi-totalité de la gamme des armes portatives : superposés et
      juxtaposés de chasse et de tir en divers calibres et différents niveaux de finition, fusils semi-automatiques, carabines, fusils express, pistolets semi-automatiques (du cal. .22 short au cal. .45 Auto) et fusils militaires automatiques.
      Une division spéciale dénommée Premium Grade Guns se consacre à la fabrication d’armes raffinées, chez lesquelles la plupart des opérations de finition, d’assemblage et de décoration sont encore réalisées à la main. Cet atelier travaille sur commande, avec une liste d’attente d’un à deux ans, pour répondre aux demandes les plus éclectiques des passionnés de chasse et de tir du monde entier. De lui dépend aussi l’atelier de gravure Beretta, où de jeunes élèves peuvent travailler aux côtés des maîtres graveurs pour réaliser des créations uniques qui
      demandent parfois plusieurs centaines d’heures de travail.

      Nombreux sont les succès dans le domaine sportif. À Melbourne en 1956, Beretta gagne sa première médaille d’or olympique dans le tir au plateau. Depuis, les victoires Beretta dans les compétitions les plus en vue se sont succédées fréquemment : des médailles remportées aux Jeux Olympiques de Rome (1960), Munich (1972), Montréal (1976), Moscou (1980), Los Angeles (1984), Séoul (1988), Barcelone (1992), Atlanta (1996), Sydney (2000), Athènes (2004), sans oublier les innombrables médailles aux Championnats du Monde à partir de 1978.
      Aux derniers Jeux Olympiques à Beijing (2008), Beretta confirme sa vocation sportive en arrachant deux or et un argent. Les fusils de
      compétition Beretta ont gagné plus de compétitions internationales que n’importe quel autre fusil !

      La production sportive représente en moyenne 90% du total. Dirigée vers une centaine de pays, l’exportation des armes sportives représente 75%. Depuis de nombreuses années, les armes Beretta font partie de la dotation des Forces Armées et des Forces de Police italiennes
      et de nombreux autres pays.
      HISTOIRE BERETTA SUITE
      La série de superposés S680 de chasse et de tir, qui voit le jour en 1979, est encore inclus dans le catalogue aux côtés des tout nouveaux SV10 PERENNIA de chasse et SV10 PREVAIL de tir.
      Carlo s’éteignit en 1984 et Pier Giuseppe en 1993 ; le flambeau fut repris par son neveu, Ugo Gussalli Beretta, l’actuel président.

      La production Beretta présente (environ 1 500 armes par jour) couvre la quasi-totalité de la gamme des armes portatives : ... See more
    • HISTOIRE BERETTA SUITE
      Mousqueton Automatique Beretta » adopté par l’Armée Italienne. Dans le domaine des armes sportives, l’entreprise présente sur le marché en 1932
      la première carabine à répétition ordinaire en cal. 22LR, prédécesseur des célèbres modèles Olimpia et Sport qui viendraient
      plus tard. Sans oublier évidemment la production de fusils de chasse, à canons juxtaposés et superposés, à chiens externes
      et internes, à mécanisme interne ou à mécanisme latéral, notamment la prestigieuse série SO, née et brevetée en 1933, ou le modèle A.S.E. (type Anson) breveté en 1947.
      Le souvenir de Pietro est lié, aujourd’hui encore et parmi de nombreuses autres activités, à la fondation en 1910 à Gardone du Banc National d’Essai, qui eut le mérite de rendre compétitifs les fabricants d’armes de la région à l’échelle européenne.

      Sous la houlette de ses fils Giuseppe (1906 - 1993) et Carlo (1908 - 1984), l’entreprise a acquis un caractère multinational
      et remporté des succès brillants dans les secteurs militaire et sportif. Si Pietro est évoqué comme le constructeur d’un empire
      industriel, ses fils Pier Giuseppe et Carlo ont conféré à cet empire la carrure internationale de fabricant phare dans
      une vaste gamme d’armes légères en tous genres, aussi bien civiles que militaires. Ces années voient la
      naissance de nouveaux produits tels que le BM59, qui sera adopté immédiatement par l’Armée Italienne comme fusil d’assaut avec le pistolet semi-automatique d’ordonnance Modèle 1951 et le pistolet mitrailleur PM12 (Police Italienne).
      En 1955, Beretta lance le premier superposé économique ; dénommé Beretta S55, il sera pendant plus de vingt ans le fusil de référence du chasseur italien avec le semi-automatique A300, fruit de l’étude commencée en 1958 pour le modèle 60, premier semi-automatique italien à emprunt de gaz.
      C’est en 1957 que naît le premier fusil italien à pompe, le Beretta RS151.
      En 1977, Beretta introduit son pistolet semi-automatique calibre 9 mm parabellum modèle 92, une des armes à feu à avoir connu le plus grand succès de l’histoire, presque 4 000 000 d’unités fabriquées à ce jour. C’est encore dans les années 70 que démarre l’étude d’un nouveau système d’arme pour le fusil d’assaut qui se concrétisera dans les années 90 sous le nom de « Modèle 70/90 », que
      l’Armée Italienne adoptera pour remplacer le BM59.
      HISTOIRE BERETTA SUITE
      Mousqueton Automatique Beretta » adopté par l’Armée Italienne. Dans le domaine des armes sportives, l’entreprise présente sur le marché en 1932
      la première carabine à répétition ordinaire en cal. 22LR, prédécesseur des célèbres modèles Olimpia et Sport qui viendraient
      plus tard. Sans oublier évidemment la production de fusils de chasse, à canons juxtaposés et superposés, à chiens externes
      et internes, à mécanisme interne ou à ... See more
    • Histoire BERETTA SUITE
      À sa mort en 1853, le premier de ses quatre fils, Giuseppe Antonio, lui succède. Fort d’une grande compétence technique et d’un remarquable talent commercial, Giuseppe mit en œuvre des politiques industrielles et commerciales modernes et souvent révolutionnaires :
      il fut le premier de la dynastie à concentrer la production sur les armes sportives de grande qualité, développa les ateliers et élimina
      la dépendance des fournisseurs externes pour des pièces déterminées, apprit la maîtrise de nouveaux procédés techniques, rénova ou
      remplaça les machines.
      C’est à lui que l’on doit aussi la construction, vers le milieu du XIXe siècle, du siège qui est, aujourd’hui encore, le quartier général
      de tout le Groupe Beretta. Giuseppe Beretta fut aussi un novateur sur le front commercial : il intensifia la distribution en créant des relations commerciales stables, notamment sur de nouveaux horizons internationaux, et créa en 1885, au siège social, une sorte de show-
      room avant l’heure (dans les locaux magnifiques où est installée à l’heure actuelle la collection privée d’armes de la famille Beretta).

      Quand Giuseppe mourut en 1903, c’est Pietro qui lui succéda pendant 54 ans ; jusqu’à sa mort en 1957, il sut transformer une affaire
      artisanale en entreprise industrielle à part entière. Pietro prit les rênes d’une entreprise qui comptait un seul bâtiment de 10 000 m² et 130 employés et en fit une réalité de 1 500 effectifs sur une surface de 35 600 m², et ce en dépit des difficultés qu’il dût affronter pendant les deux conflits mondiaux. Intelligent, intuitif et charismatique, Pietro sut introduire des systèmes de travail modernes et créer des
      produits innovants, comme ceux qu’il développa avec son collaborateur et projeteur Tullio Marengoni ; à citer, parmi d’autres, le
      premier pistolet semi-automatique, le modèle 1915 calibre 9 mm Glisenti adopté par l’Armée Royale, une des toutes premières
      mitraillettes, le modèle 1918 dénommé “Mousqueton Automatique”, et par la suite le célèbre modèle 1938 « MAB – Mousqueton
      Histoire BERETTA SUITE
      À sa mort en 1853, le premier de ses quatre fils, Giuseppe Antonio, lui succède. Fort d’une grande compétence technique et d’un remarquable talent commercial, Giuseppe mit en œuvre des politiques industrielles et commerciales modernes et souvent révolutionnaires :
      il fut le premier de la dynastie à concentrer la production sur les armes sportives de grande qualité, développa les ateliers et élimina
      la dépendance des fournisseurs externes pour des ... See more
    • Histoire Beretta

      “Aujourd’hui, le 3 octobre 1526.
      (À) Maître Bartolomeo Beretta
      du territoire brescian de Gardone
      pour 185 canons d’arquebuse
      (destinés) à notre maison
      de l’arsenal (donné) 296 ducats »

      Ce document comptable de la République de Venise est la certification écrite la plus ancienne de l’activité d’un ancêtre de la famille Beretta liée à la fabrication d’armes à Gardone Val Trompia ; en fait, c’est depuis l’époque des Étrusques que la fabrication d’objets en métaux, et en
      particulier d’armes blanches, avait commencé à se diffuser et à se spécialiser sur ce territoire grâce à la présence de gisements de métaux, à la richesse de bois servant à leur fusion et de rivières, force motrice pour les travailler.

      Depuis Bartolomeo, l’activité de fabrication d’armes à feu de qualité a traversé quatorze générations de la famille Beretta pour arriver à l’actuel Président Ugo Gussalli Beretta (qui dirige l’entreprise familiale depuis 1993) et à ses fils Pietro et Franco.
      Il semblerait que le nom de la société soit le même depuis le XVIIe siècle ; des preuves documentées nous assurent quoi qu’il en soit qu’il est resté inchangé au moins de 1733 à nos jours.

      À ses débuts, la forge Beretta se spécialise dans la fabrication de canons, torsadés et damas, d’une robustesse exceptionnelle ; mais dès le XVIIIe siècle, elle produit ses premiers exemplaires d’arme complète.

      C’est Pietro Antonio Beretta, né en 1791, qui perfectionne l’art de la fabrication de canons de fusil à âme lisse et de pistolets et qui, dès 1831, met en route les travaux d’expansion.
      Histoire Beretta

      “Aujourd’hui, le 3 octobre 1526.
      (À) Maître Bartolomeo Beretta
      du territoire brescian de Gardone
      pour 185 canons d’arquebuse
      (destinés) à notre maison
      de l’arsenal (donné) 296 ducats »

      Ce document comptable de la République de Venise est la certification écrite la plus ancienne de l’activité d’un ancêtre de la famille Beretta liée à la fabrication d’armes à Gardone Val Trompia ; en fait, c’est depuis l’époque ... See more
    • Caesar Guérini Invictus V suite
      L'Invictus V Sporting est équipé d’une mono détente sélective. L'une des nouvelles fonctionnalités de ce superposé est la détente DTS extrêmement fluide et légère, rendant l’Invictus V encore plus précis, idéal pour les tireurs professionnels.
      La robustesse et la durée de vie exceptionnelle de ce fusil sont assurées par le système Invictus déjà éprouvé sur l’Invictus I. Les goupilles d'articulation sont situées sur les canons plutôt que sur la bascule, ce qui élimine une majorité des contraintes mécaniques liées aux tirs.
      Le système Invictus permet de garantir ce fusil pour un million de cartouches, les cames en acier pouvant facilement être remplacées à l'aide de la clé fournie, rétablissant les appuis des canons sur la bascule à leur niveau d’origine. Ce système de cames et de bloc Invictus simples à échanger offrent une perpétuelle jeunesse à ce fusil, ce qui rend l'Invictus pratiquement invincible (d’où son nom) et inusable.
      Les percuteurs sont entraînés par des ressorts hélicoïdaux à rebondissement prétendu. Cette configuration signifie que les percuteurs ne dépassent jamais de la surface de la bascule après le tir, ce qui garantit une sécurité accrue et une ouverture plus souple après le tir.
      Caesar Guérini Invictus V suite
      L'Invictus V Sporting est équipé d’une mono détente sélective. L'une des nouvelles fonctionnalités de ce superposé est la détente DTS extrêmement fluide et légère, rendant l’Invictus V encore plus précis, idéal pour les tireurs professionnels.
      La robustesse et la durée de vie exceptionnelle de ce fusil sont assurées par le système Invictus déjà éprouvé sur l’Invictus I. Les goupilles d'articulation sont situées sur les canons ... See more